Lettres au Président de la République (avec arguments pour la « désinstitutionnalisation »)

Voici deux lettres envoyées pour un cas individuel :

20141225_AA_lr_PR_Refus_Exclusion_T_version-anonymisee
(avec beaucoup de choses mais assez longue et un peu confuse)

20150211_AA_lr_PR_Demande_intervention_T_v3_version-anonymisee
(plus synthétique, mais ne liste pas tous les arguments de la première)

Elles ont été ici « anonymisées » puisqu’il s’agit d’un dossier privé et d’une affaire en cours.
Si nous les publions, c’est parce qu’elles contiennent de nombreux arguments, notamment au sujet de la « désinstitutionnalisation ».
Ceci pourrait donc servir éventuellement aux familles, comme source d’inspiration complémentaire pour leurs lettres, démarches ou tout simplement explications, en toutes occasions.

Lettre ouverte au journal ‘Le Progrès’ / Diffamation Timothée

pour la lettre, cliquer ici :
20141027_AA_lr_Le_Progrès_diffamation_Tim_3

 

Ci-dessous, les réponses faites par nous à des réactions envoyées par courriel par la journaliste ayant écrit l’article, après qu’elle ait eu connaissance du texte (lien ci-dessus).
Ses propres phrases sont occultées, puisque les notes de pied de page de ses courriels précisent qu’il est interdit de les publier. Mais nous reproduisons tout de même certains mots qui correspondent à ce qui est écrit dans l’article, donc des informations publiques.

1/

Bonjour Mme/Mlle ****.

Je vous remercie pour vos explications, et pour la rapidité de votre réponse.
En fait (contrairement à ce que vous croyez « savoir »), mes informations ne viennent pas de Magali Pignard, mais de mon expérience directement sur le terrain.
J’ai passé plusieurs jours dans la famille, et 2 semaines à Lyon sur cette affaire. Et vous ?
Je n’ai jamais pu voir de preuves de cette fameuse « ITT » (et je note que dans votre courriel votre prétendue « interruption de travail » publiée ne prend plus de gants pour se muer en « ITT »), mais si ces preuves existent (et qu’on y a accès), croyez-bien que je serais le premier à publier une correction et des excuses d’une parfaite platitude.
Idem pour le mystérieux concept nommé « atteinte à sa sécurité et celle des autres » : nous attendons toujours des preuves. C’est une déclaration vague et non étayée de manière tangible.
Tous les collégiens qui m’ont parlé de Timothée étaient absolument formels là-dessus : Timothée ne leur fait pas peur et ils l’aiment bien.
Alors, même si les choses sont discutables, à vérifier, etc, justement ce n’est pas aussi simple et tranché que votre article ne le laisse supposer.
Jusqu’à preuve du contraire, votre article, c’est de la diffamation. Et je ne parle même pas de toute l’atmosphère insinuatrice qui suinte de vos lignes (comme par exemple les points de suspension qui en dégouttent et qui souhaitent en dire beaucoup plus long au lecteur (comme s’il était déplorable de vouloir contester une décision de la MDPH), malheureusement rassuré par la neutralité habituelle de « votre titre »).
Et peut-être que nous devrions être navrés que notre défense -éventuellement maladroite- soit « désagréable » pour vous. Nous espérons au moins ne pas porter atteinte à votre sécurité par nos écrits.

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