Droit de réponse à un article « intéressant » dans le domaine de la manipulation et de l’inversion par un faux-autiste (Marian Giacomoni)

Je tombe ce jour sur un article publié par Marian Giacomoni… et dans lequel il ne fait rien de moins que de… m’accuser de harcèlement à son encontre ! C’est fort, et la ficelle est énorme…

Comme si on n’était pas déjà face à un challenge surhumain, face au système social réticent à accepter l’autisme, et complaisant avec l’exploitation médicale (et l’exclusion !) que nous subissons, mais en plus de ça, il faut se farcir un clown sorti de nulle part, qui a choisi l’autisme comme terrain de jeux !
On n’a que ça à faire…

Et le pire, c’est que c’est moi le premier à lui avoir ouvert la porte ! (Trop brave…  Trop b., trop c.)
Et en plus, dans la plus pure tradition française, les gens ne veulent pas me croire, et préfèrent se laisser bercer par un personnage de fiction, en se détournant, agacés, quand je montre l’envers du décor…
Désolé, mais je ne peux pas être calme dans cette affaire.

Si vous considérez que le fait de dénoncer les agissements néfastes d’une personne, c’est du « harcèlement » à son encontre, alors ne lisez pas plus loin !


Déjà, le fait que M. Giacomoni se pose lui-même en victime de harcèlement, alors que c’est précisément l’une des choses qui lui ont été le plus reprochées (si l’on excepte bien sûr le plus grave : le fait qu’il se présente comme autiste, sans aucun signe ni preuve), c’est là une petite technique de manipulation courante et très facile pour lui. La plupart des « grands méchants » l’ont fait avant lui, se posant comme victimes et bienfaiteurs de l’humanité, avec toujours le « mais enfin je ne comprends pas ce que je lui ai fait »… Classique.
On ne sait pas s’il faut en rire ou s’en affliger, mais ici rien de nouveau sous le soleil, dans la panoplie de M. Marian l’Enchanteur.

Dans cet article, je ne vais réagir qu’au minimum, pour ne pas trop « le harceler » : non pas que j’aie du chagrin pour lui à la vue des larmes de crocodiles inondant son article, mais surtout parce que lecteur, lui, et surtout la lectrice, ne me connaît pas et ne le connaît pas, et sera légitimement en droit de penser que peut-être je « m’acharne » sur un être humain dont on n’a pas la preuve que ses actes le nécessitent.

  • Alors, en lisant son article, j’apprends que « la personne qui harcèle », c’est moi !!!  MDR…
    Et, encore mieux, que « j’occupe le terrain » !!
    Première nouvelle… Moi je pensais que MG était plutôt célèbre dans la communauté de l’autisme francophone, et qu’il y pondait régulièrement des articles et vidéos…
    J’ai même très largement déploré, publiquement, le manque de soutien que je ressentais, l’absence de réactions, de dénonciations, de témoignages de « ceux qui savent » (ou plutôt « celles »), j’ai été traîné dans la boue, et quasiment sans échos ni relais pour mes dénonciations…
    Que fait MG : en bon « copieur », il nous sert la même chose…
    Et, bien comme souvent, sans substance, juste de la « pâle copie », tout à son image.
    Un peu court, jeune homme…
    Je ne sais même pas si ça vaut le peine de commenter et de démontrer.
  • « Je ne connais pas la genèse de la haine de Mr Lucas en ma direction et pense que l’origine est une question de jalousie de sa part en ma direction. »
    –> Ce n’est pas de la haine, mais de la révolte outrée.
    –> Si MG ne sait pas ce que je lui reproche, il lui suffit de lire mes articles le concernant, où je détaille tout cela.
    Vouloir nous faire croire qu’il ne l’a pas fait, et laisser entendre que les motifs n’existent pas, sont flous, ou n’ont rien à voir avec ses agissements dans le paysage de l’autisme, c’est évidemment une forme de manipulation destiner à détourner l’attention de la vérité.
    A croire que la manipulation, c’est sa manière à lui de respirer, de vivre…
    En même temps, vu le guêpier dans lequel il s’est fourré, en venant jouer avec les autistes, et en croyant que ce serait facile, maintenant il peut difficilement reculer : il n’a pas tellement d’autre choix que de pousser le bouchon encore plus loin, en m’accusant de choses suffisamment énormes pour que certain(e)s y croient (surtout avec tout le sirop et les pleurs dont il a enrobé son article), et pour détourner l’attention, en se faisant passer pour vertueux.
    Il faut voir qui a commencé. Je n’ai vraiment aucune raison, et surtout pas le temps, d’aller m’opposer à une personne « comme ça », juste parce que j’en ai envie. Il y a forcément des raisons. Il suffit de me lire.
    Mais il est sans doute plus tentant de s’apitoyer sur l’article larmoyant du pauvre MG avec ses dessins si touchants, plutôt que de se « taper » les kilomètres de textes très remontés d’une personne révoltée (moi).
  • L’histoire avec « sa compagne » est complexe, et il faut du temps pour bien la comprendre, mais les allégations de MG ici sont, comme toujours, des insinuations plus ou moins tordues, qu’il serait assez facile de redresser. Faute de temps pour le faire dans cet article, voici juste quelques notes :
    • C’est facile de dire qu’il a fallu me « sortir » du bar « en raison de mon comportement envers les autres ».
      Si mon comportement avait été si dérangeant, comment expliquer alors que « la compagne » ait justement été obligée de me demander en souriant calmement de sortir du bar avec elle, pour me dire (à ma grande stupéfaction – et douleur) qu’elle me demandait de partir, alors qu’elle aurait eu beau jeu de le faire devant ses invités ? Pourquoi est-ce que dans des discussions sur FB ultérieures, le peu d’invités me répondant me disaient qu’ils ne comprenaient pas pourquoi ils avaient reçu un message d’excuses de ma part ? (Ce que j’avais fait, suite aux « manipulations mentales » de MG à cet effet, très très très classiques  : messages de « démentis » », d’excuses, etc., enfin tous ses stratagèmes habituels pour tenter de conformer la « vérité » à ce qui l’arrange, réécrire l’histoire, bref, du plus pur MG.
    • Et puis, cette histoire de « jalousie », c’est vraiment n’importe quoi, de l’insinuation perfide pur jus, absolument sans le moindre début d’indice de quoi que ce soit.
      C’est vraiment… même pas « petit », même pas pathétique ni même pathologique, c’est carrément n’importe quoi !
      Ah non, pardon, j’oubliais déjà : c’est destiné à déplacer le « litige » depuis de champ de « MG et les autistes » vers « MG et Eric LUCAS », en inventant un objet de discorde le moins « peu plausible » possible : une copine à lui, que j’ai vue 3 fois (avec lui, et sans aucune arrière-pensée de quoi que ce soit).
      Eh ben ça va vraiment pas fort, il n’a rien trouvé d’autre… Peut mieux faire, franchement…
    • Je n’ai pas le temps de continuer cet article, j’espère le faire plus tard, mais en attendant je suis en même temps surpris et réjoui de voir les efforts faits par Jean Vinçot pour respecter une publication sur un forum, qui était la seule permettant de maintenir une « flamme de vérité ». Je ne savais pas qu’il avait fait tant d’efforts, mais ce que je sais, c’est que cet article, dans lequel je révélais la face cachée de MG, a probablement permis de sauver la vie d’au moins une personne (Marie A.), et qu’il peut contribuer à en sauver d’autres, ou du moins à éviter l’un de ces naufrages psychiques (surtout féminins) par lesquels se terminent la plupart de ses relations.
      Je me fiche donc éperdument du fait que cela contrarie ce grand « faiseur de vérités ».
    • On peut développer (détailler) tout ça….Quel cloaque…

Après une nuit de sommeil, je me réveille en repensant à certains passages de l’article de MG, que j’ai peut-être négligés hier.
J’ai 1000 fois plus intéressant et utile à faire, mais je ne peux pas rester sans réaction, sinon on tombe dans le « qui ne dit mot consent ».

J’ai relu son article une deuxième fois, et les petites astuces de manipulation apparaissent toutes.
C’est tellement flagrant, que je suis fatigué avant même de commencer à montrer tout ça.
Mais il le faut bien, car le lecteur « lambda » sera fortement tenté d’adhérer à toute son histoire, qui, en gros, me fait passer pour le grand méchant loup. Le travestissement, de lui comme des autres, c’est dans ses cordes.

Si vous n’avez pas le temps de lire tout ce que je vais devoir m »efforcer de faire ci-dessous, je voudrais au moins partager quelques pensées importantes auxquelles m’amènent son article :

  1. Alors que j’ai toujours dit que le problème n’est pas entre MG et moi, mais entre MG et la communauté autistique qu’il abuse et que j’essaie de défendre, MG, avec cet article, loin de s’aventurer sur le terrain fort glissant pour lui, de tout ce que j’explique dans mes « dénonciations », dévie habilement l’attention du « public » sur une prétendue affaire personnelle.
    Pas facile, puisque, comme je l’ai dit, il n’y a pas de litige personnel entre lui et moi (si on excepte évidemment les tensions liées à ses tentatives pour me faire taire (plaintes etc.), qui ne sont que des aspects secondaires, et -bien sûr- pas les causes du problème général).
    Mais pour cet Enchanteur, pas de problème : « plouf ! », on nous sert un litige qui tombe du ciel et qui expliquerait tout, c’est à dire « ma haine envers lui » : une histoire à dormir debout, vraiment pas claire, où il faut intervenir « sa compagne » (de l’époque). Il n’a rien pu  trouver de mieux, puisqu’il ne rien à me reprocher personnellement (à part mes efforts de dénonciation évidemment).
    Il est exact que j’ai eu un souci regrettable avec son amie, sur la base de malentendus, mais il n’y avait rien d’intentionnel de ma part (je peux tout expliquer), et surtout :

    • Je ne vois pas le rapport entre MG et un problème entre sa copine et moi (mis à part que lui était aux fourneaux et soufflait habilement sur le feu, en cherchant par tous les moyens à bien aggraver le souci, et en changeant de sujet à chaque fois que je parvenais à commencer à faire valoir mes arguments et à dissiper le malentendu, à régler le problème, ce qui ne l’arrangeait pas du tout.)
    • Je ne vois pas pourquoi cet épisode aurait « exacerbé » ma [prétendue] « haine » ?
      – Si a un moment il y a un cafouillage entre moi et sa copine (problème largement aggravé par MG au détriment de la dite copine – outil comme tout le monde pour lui), pourquoi est-ce que cela devrait augmenter mon ardeur défensive contre lui ??
      — Parce qu’il aurait aidé sa copine ??… (Pas crédible…)
      — Parce qu’il en aurait profité pour tenter de me manipuler encore ? (Peut-être, mais j’étais habitué à ses techniques, et ce ne serait pas une raison suffisante, et surtout c’est un terrain glissant pour lui, s’il faut qu’on commence à s’intéresser à la manière (dégueulasse) dont il a utilisé la situation pour tout retourner à son profit…)
      — Franchement, je sèche là…
      (Et je ne peux m’empêcher qu’ici on tombe bien bas dans les histoires personnelles de crêpage de chignon, et, qui sait, bientôt, de cuisses ? Rien à voir avec le sujet qui compte vraiment : la défense des autistes, une défense digne et non « polluée », ce qui motive mon action envers les trucs tordus de MG.)
    • Je ne me suis pas creusé la tête à ce sujet, mais je ne vois pas ce que pourrait être cette histoire de « jalousie », vis à vis de lui et/ou de son amie ??……  Tout ça me paraît vraiment très bas, « sous la ceinture »…
      Est-ce que je suis quelqu’un de connu pour ses conquêtes féminines ? (Alors que dans son cas, on ne compte plus les femmes qu’il a séduites, utilisées, puis laissées après usage… (sans parler de tous les drames et désespoirs qu’il a semé chez les femmes « fragiles », son mets favori)).
      Pourquoi voulez-vous que j’aille m’intéresser, précisément, à la copine de MG, alors qu’il y a plus de 3 milliards d’autres femmes dans le monde ??   (ou alors, ce serait « pour lui nuire » ??  mais alors on n’est plus dans le registre de la jalousie….  tout ça me paraît tellement débile, que je n’arrive même pas à y réfléchir intelligemment…).
    • Bon, en relisant mon article, encore une fois il est clair que toute cette histoire de « copine » n’est là que pour détourner l’attention et pour tenter de diriger le lecteur vers une histoire classique de querelles entre hommes, de basses jalousies, commérages et j’en passe, le plus loin possible du champ du débat (la défense des autistes, et surtout son imposture à propos de son « autisme », dont il ne parle pas, puisqu’il a trouvé plus malin de noyer les gens avec des histoires à dormir debout).
      D’abord il me présente comme un personnage haineux (en retournant la situation, en me faisant passer pour le harceleur, alors que je ne fais que me révolter contre son harcèlement, et que je ne suis jamais allé le chercher). Comme ça, je parais tout à coup une personne bien ordinaire, le genre de type qu’on a envie de détester dans un article (ça soulage). Ensuite, une fois que je suis bien dépeint comme détestable (ben oui, je viens embêter le pauvre Marian qui se demande bien ce qu’il a pu faire), là il nous sort une histoire encore plus « basse et grossière », compatible avec le personnage dépeint…  Fffwwww…..
      Mais là où j’ai du mal à suivre, c’est que les lecteurs ne sont quand même pas tous idiots, et il faut bien qu’il y ait un semblant de logique dans son montage… Donc, comment est-ce que mon malentendu avec sa copine peut accentuer mon ressentiment contre lui ?? Je ne vois pas comment faire le lien. Je sais pas. Peut-être qu’un lecteur pourra me donner une piste. C’est important pour moi de comprendre comment ce genre de Grands Manipulateurs fonctionnent.
  2. Vers la fin de son article, on comprend qu’en fait le but c’est  :
    • non seulement d’attirer la sympathie et la compassion envers lui (mais ça, c’est vraiment le B.A. BA de son « système »), car évidemment le lecteur qui débarque (ou plutôt la lectrice, son instrument préféré), va préférer croire à toute cette posture, du « pauvre-petit-« autiste »-qui-ne-comprend-pas-pourquoi-tant-de-haine-de-la-part-du-méchant-Eric-Lucas-qui-crie-tout-le-temps-contre-lui »…
    • mais aussi, comme toujours, de manipuler les gens dans l’espoir que quelqu’un va contacter les membres du CA de l’asso Aspéransa, ou faire de toute façon des choses qui vont s’opposer aux efforts des dénonciateurs… C’est vraiment très très classique de sa part…
      • D’abord, il essaie de vous convaincre gentiment de faire ce qu’il voudrait que vous fassiez (et ça marche assez bien avec les gens gentils comme moi)… Je suis tombé dans le panneau et je l’ai suivi de très nombreuses fois… En plus, il est tellement fort, qu’il a réussi à « renouer » avec moi, après plusieurs cassures légitimes, et moi, toujours bonne poire, j’ai marché ! (Mais vous avez vu : c’est fini ! A vie.)
      • Ensuite, une fois que la corde est vraiment cassée « en direct » avec une personne, il va agir indirectement… Pour lui, c’est quasiment vital… Son image, et surtout, toute la fausseté de ses « constructions », sont en jeu ! (parfois j’en arrive à penser que peut-être il croit lui-même à tous ses trucs). A ce moment-là vous recevez des emails ou des appels de collègues directs, qui ont été bien bien remontés ou émus par « la pauvre victime », et qui eux-mêmes arrivent à vous convaincre de faire ce que veut ce personnage (en général, dans mon cas, des « retraits » d’articles, ou la rédaction d’articles ou de messages inventés, qu’il appelle des « démentis », ayant pour but de « nettoyer » les petites « taches de vérité », dangereuses, sur son grand cinéma.
      • Mais ce n’est pas fini (il n’y a jamais de fin avec lui, puisque la Grande Tromperie, telle un « trou noir », est au centre de lui-même, et que tout tourne autour, y-compris lui) : une fois que vous avez éventé les stratagèmes ci-dessus, ça devient plus subtil ; par exemple vous pouvez recevoir un appel implorant d’une amie (toujours dans le but de faire « corriger » ce qui le dérange), mais cette amie n’a pas de rapport avec MG : elle aura été « briefée » par une autre amie qui aura été elle-même manipulée par MG, et tout ça dans la douceur et la gentillesse !
      • Ceci n’est qu’un exemple ; je pense que les choses peuvent devenir beaucoup plus subtiles et cachées, et ce sûrement ce qui se passe en ce moment, puisque toutes les choses « directes » sont maintenant éventées (en tous cas par moi).
  3. En pensant à tout ça, j’en arrive à me demander si ce garçon est capable de sincérité, vraiment… A ce niveau-là, c’est carrément pathologique, comme une sorte « d’ablation » de cette qualité. J’ai beau chercher, je ne trouve pas un seule exemple d’une chose qu’il m’ait dite, ou faite en ma direction, qui soit sincère, et qui n’ait pas pour but de m’amener à « épouser » ses vues et ses projets. Et les témoignages d’autres victimes vont dans le même sens. Après tout, rien n’interdit de penser qu’il ne connaît pas les notions de sincérité et de vérité, et cela expliquerait tout, notamment le fait qu’il ait l’air d’y croire, quand il dit « tu sais très bien que je ne manipule personne ».
    Bon, c’est dur à croire, mais après tout peut-être qu’il croit à tous ses trucs, et qu’il se manipule lui-même. Je crois que ça existe, et que ça s’appelle la mythomanie (? pas le temps de vérifier).
    Si c’est ça, on est mal…
    Cela expliquerait tout, et ça explique pourquoi il est si attiré par le monde de l’autisme, puisqu’il y perçoit la pureté et la vérité, la sincérité qui lui manquent tant.
    Dans ces conditions, il est fort probable qu’il pense réellement être autiste, puisque, de la même manière qu’il peut convaincre les autres, il peut se convaincre lui-même de ce qui l’arrange.
    On peut donc difficilement l’accuser d’être un menteur, s’il croit lui-même à ce qu’il raconte.
    Dans ce cas, c’est dit avec sincérité…Flûte, je m’y perds moi-même…
    Aors, peut-être qu’au lieu de dire qu’il n’est jamais sincère, il faudrait dire qu’il est toujours dans la manipulation…  Ffff… tout ça me fatigue et j’ai pas la tête à creuser ça en ce moment…
    Si d’autres pouvaient le faire, ce ne serait pas un luxe (et ce serait plus impartial).
  4. Un autre détail « remarquable » : alors que MG n’avait quasiment rien écrit pour se « rebeller » contre toutes mes dénonciations, qui remontent à 2014, il se trouve que son premier article public, spécifique et explicite (me nommant clairement) date du 6 juin 2017…
    OR, j’ai commencé ma grève de la faim le 1er juin 2017…
    Et une information aussi importante à propos de son principal détracteur n’a pas pu rester longtemps à l’insu de MG…
    Choisir ce moment précis pour riposter, quand je suis affaibli, et que j’ai évidemment d’autres soucis que lui et ses articles…
    Evidemment, ça peut être un hasard… Je ne peux pas me mettre moi aussi à jouer dans le registre des insinuations et des interprétations foireuses…
    Mais bon…  Sachant qu’avec MG, tout est dans la stratégie et le calcul… (et la mièvrerie / mielleuseté)

Fffff….  je suis déjà épuisé, de bon matin, en devant porter mon attention sur ce cas, et je renonce pour aujourd’hui à analyser son article (ce qui est une chose facile à faire).
J’ai voulu poster ci-dessus quelques réflexions plus profondes, avant de risquer de les oublier.

Une chose est sûre : ce personnage est vraiment « prise de tête », même avec la distance du temps et des années, et même avec ma « force »…
Si tout ça est difficile même pour moi, je comprends mieux maintenant pourquoi les autres victimes autistes ne peuvent pas se battre contre lui, et, une fois utilisées, dans le dégoût et le besoin de « retrait » ne peuvent même pas accéder à une sorte de velléité de se révolter, car elles doivent se réparer, elles ont déjà bien assez de problèmes et d’angoisses par rapport à leur futur, leur vie.

Je ne sais pas vous, mais moi je trouve inquiétant que ce « trou noir », sorte de tromperie vivante, se retrouve à la tête des représentants des autistes.

Dans tous les cas, même s’il n’y avait pas de danger concret, il se fait passer pour un autiste, en défendant les autistes, et ça c’est une vraie infamie (avec déjà tout ce qu’on a à subir, et les privations de liberté « pour notre bien ») et c’est totalement inacceptable.

J’en profite pour déplorer à nouveau le fait que je suis quasiment le seul à m’occuper de ce problème. Même si je comprends que c’est franchement pénible, et assurément effrayant, de se lancer dans une telle lutte, pour tous (même pour moi, parfois).
Quand on est autiste on a besoin de se tenir éloigné, protégé de la perfidie, et d’ailleurs ceci explique aussi pourquoi je ne peux être qu’en état de bouillonnement lorsque je suis obligé de me focaliser sur toute cette chienlit. Je suis obligé d’être dans la « défensive active », presque désespérée, face à ce champion de la tromperie, du stratagème et de le persuasion, afin de rester intransigeant et sourd à ses simagrées, violons, petits dessins, jérémiades, etc.
Quant à ses menaces, ou plutôt ses mises en garde (« si tu n’effaces pas, je porte plainte »), il n’a toujours pas compris que ce sont des manipulations qui me motivent encore plus pour les combattre.

Je ne sais pas si on peut aller jusqu’à se demander s’il n’est pas une sorte d’agent infiltré du lobby médico-social…
(Rappel : pour ce lobby qui vit de nous en France, « autisme » = « 3 milliards d’euros chaque année »…)
Pour l’instant, cet as du mimétisme a l’air d’assez bien jouer la partition du « défenseur des autistes », en se posant même comme apôtre de la désinstitutionnalisation, lui aussi (après tant d’autres, dont moi-même)…

Mais plus tard…? (Tout ce qui est « médical » (et surtout, « psy ») le fascine…)
En attendant, que ce soit calculé ou pas, on peut dire que sa présence sert le lobby, puisque mes dénonciations contre lui n’ont pas été crues ni suivies d’effets, et que mon exaspération en résultant n’a fait que braquer tout le monde contre moi (internautes, collègues, pouvoirs publics)… Jusqu’à me faire préférer l’exil, écoeuré par tout ce « monde à l’envers »…

Tout ça est vraiment à vomir…
J’ai peut-être tort – je dis bien « peut-être » – d’être « sincèrement brutal », ou « entier », dans mes écrits révoltés face à cette aberration insupportable, mais en revanche, j’ai raison sur le fond.
Mais en France, le fond, personne ne veut le voir, il suffit d’un peu de sable pour y enfouir sa tête, en « espérant »…

Il n’y a rien de bon à espérer de toute cette chienlit, de toute cette hypocrisie (les promesses et simagrées des pouvoirs publics, des MG, des DDD, et toutes les autres impostures et escroqueries du peuple et des personnes vulnérables.
La seule chose à faire, c’est de se révolter (ou au moins de résister).
Ce n’est pas si difficile.


Bon, je copie ci-dessous son article, et j’essayerai de le « passer à la moulinette » un autre jour…

 

ARTICLE DE MG, cité ici dans le cadre du droit de réponse, pour analyse des citations, et commentaires à venir :

(lien : http://en-quete-de-declics.fr/index.php?declic=quete&autisme=harcelement-sur-internet)

Un silence qui fait mal
J’écris cet article car le silence me pèse, il me fait mal.

Lorsque l’on est victime de harcèlement, le premier conseil donné est de ne pas envenimer les choses.
Par là, il faut comprendre que le mieux est de ne pas répondre, de se taire, et ce, pour ne pas faire voir que l’on répond (et il répond en plus !).

La personne qui harcèle occupe le terrain. Elle s’exprime et distille son poison, ses fausses informations, ses propos calomnieux.
Et vous, vous gardez le silence, vous vous taisez. Vous ne vous défendez pas.

Personne ne sait que ce qui est écrit est faux. Personne !
Les collègues et même quelques amis qui vous soutenaient au début prennent petit à petit leurs distances. Comprenez, vous êtes radio-actifs et vous ne vous défendez même pas.

Mon billet du jour est un droit de réponse. Un droit de réponse concernant la personne qui me harcelle ainsi que son ami (c’est comme cela qu’il se qualifie lui-même).

La genèse
Le président de l’association Alliance Autiste (Mr Eric Lucas) essaie par tous les moyens de me nuire.
Je ne connais pas la genèse de la haine de Mr Lucas en ma direction et pense que l’origine est une question de jalousie de sa part en ma direction.
Il n’y a aucun fait aucune raison objective à ses actes (me harceler).

Un évènement a exacerbé sa haine à mon égard
Ma compagne de l’époque l’avait invité à sa fête d’anniversaire et avait dû le « sortir » du bar en raison de son comportement envers les autres invités.

Par la suite, ce monsieur s’était « défoulé » en publiant sur Facebook qu’il y aurait un problème avec ma compagne. Il est allé jusqu’à contacter des amis de ma compagne individuellement. Amis qu’il ne connaissait pas avant la soirée anniversaire.
Son objectif était clairement d’isoler ma compagne.

Le lendemain, Mr Lucas et moi avons eu une discussion sur Skype qui vous vous en doutez a été musclé. Polie de ma part, dans le déni du sien.

Il ne fallait pas l’inviter
Il ne fallait pas l’inviter, oui.
Nous sommes tous les trois autistes (Mr Lucas, ma compagne et moi) et sommes tous les 3 impliqués dans le tissu associatif ayant trait à l’autisme.
Ma compagne avait cru bien faire en l’invitant. Son désir était qu’en passant une soirée tous ensemble, cela apaiserait les tensions créées par Mr Lucas.
C’était naïf de sa part, mais partait d’un bon sentiment.

Moralité, lorsqu’une personne vous en veut, n’asseyez pas de lui tendre la main.
C’est un bon sentiment, l’enfer en est pavé.

Harcèlement et soutiens
Un harceleur peut agir seul, mais avec le soutien d’amis, il légitime ses propos et se sent dans son bon droit.
C’est la qu’intervient son ami Jean Vinçot co-président de l’association Asperansa.
Association qui (entre autres) gère un forum internet.

Forum sur lequel Mr Lucas tient des propos très virulents en ma direction.

Jean Vinçot, informé du harcèlement ?
Oui, c’est même lui qui est allé chercher Mr Lucas pour que celui-ci me harcelle sur son forum (Mr Vinçot me l’ayant dit lors d’une de mes demandes de suppression des propos).
Vous avez bien lu, c’est l’admin qui est allé chercher le harceleur !

Le contexte est le suivant :
Mr Lucas a publié des propos harcelants en ma direction sur Facebook.
Au passage, faire supprimer des propos harcelants et diffamatoires par Facebook n’est pas aisé, faire supprimer le compte du harceleur me paraît être impossible.

Mr Lucas désirant probablement me diffamer l’esprit tranquille a pris soin de me bloquer sur Facebook (pour que je ne puisse pas me défendre, le poursuivre…).

Un justicier est intervenu
L’une des personnes ayant vu l’un de ses messages injurieux et diffamatoires a décidé de le copier/coller de Facebook vers le forum de l’association Asperansa (association dont Mr Vinçot est le co-président).

Ayant eu connaissance du message, j’ai prit contact avec les bénévoles en charge de l’administrateur du forum.…
Leur réponse fut pour moi autant choquante que surprenante.

Menaces de poursuites association Asperansa

Contacter le responsable
J’ai décidé de contacter le responsable de l’association (mr Vinçot).
Nous avons discutés via Facebook Messenger et par téléphone.

Mr Vinçot m’a expliqué que si je n’avait pas voulu être harcellé, j’avais qu’a être annonyme sur Facebook…
Heu… Comment dire… Avoir un compte Facebook à son nom donnerait l’authorisation à qui le désire de vous harceller ?
Mr Vinçot, votre réponse est ahurissante. Elle est tout autant une marque d’irrespect vis à vis de moi.

La victime aurrai dûe…
Je solliscitait la suppression de propos harcellant (moult de fois répétés) et votre réponse fut : « si tu es victime de harcèlement, c’est que tu as un compte Facebook à ton nom. » !
Mais bon… Ces propos ayant été dit au téléphone… ils n’ont pas de poids hormis le fait qu’ils m’aient fait mal.

Echanges avec Jean Vinçot
Je n’ai pas pour habitude de publier les discussions privées (je ne l’ai jamais fait), mais s’agissant de harcèlement, il me paraît important de ne pas rester seul fasse aux propos déniant toutes forme de harcèlement de Mr Vinçot.

Captures d’écran Facebook Messenger de la discussion avec Mr Vinçot.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 1.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 2.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 3.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 4.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 5.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 6.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 7.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 8.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 9.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 10.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 11.

Discussion avec Jean Vinçot association Asperansa partie 12.

Ci-dessous, l’un des posts de Mr Lucas :
Menaces de poursuites association Asperansa

Menaces de poursuites association Asperansa

Note : EQDD (En Quête De Déclics) est le speudonyme que j’utilisait à un momment sur internet.
C’est aussi le nom de mon blog.

Asperansa maintien les propos en ligne, mais se protège
Face a mes différentes demandes, Mr Vinçot a proposé une annonymisation des propos de Mr Lucas.
Annonymisation que j’ai accepté en précisant formellemant que c’est un premier pas et que cela n’enlevait aucunement ma demande de suppression des propos.
Là où c’est vicieux, c’est qu’une fois annonymisé, la justice devient frileuse pour poursuivre…
Mr Vinçot, vous avez été très fort sur ce coup là… D’un côté laisser Mr Lucas me harceler sur votre forum et d’un autre vous protéger sur le plan juridique de toutes poursuites.
Cela dénote d’un certain état d’esprit.

Etat d’esprit
Une autre des « explications » de Mr Vinçot était que si je continuais à demander la suppression des messages alors Mr Lucas en publierai encore plus sur internet.
Lorsque je lui ai demandé si c’était des menaces, Mr Vinçot a affirmé qu’il nétait que le messager.
Mr vinçot, ce sont des menaces.

Etat d’esprit (suite)
De toute façons, c’est mon ami
( Jean Vinçot )

La citation ci-dessus fut l’une des « explications » du fait que les propos de Mr Lucas ne seraient pas supprimés du forum d’Asperansa.

Etat d’esprit (encore et encore)
Mr Lucas explique lui même dans l’un de ses messages que certains de ses propos ayant été supprimés par facebook alors, il les republies alleuirs.

Les propos restent
Vous avez bien lut chers lecteurs, les propos diffamatoires sont toujours en ligne !
Bon… certains ont étés anonymisé, certains même supprimé… Mais la plupart y sont encore !
Et bien entendu, non anonymisés !

Ce dont j’aurrai dû prendre concience
J’aurrai dû prendre conscience que lorsque Mr Vinçot m’a affirmé que Mr Lucas était son ami, cela signifiait qu’il le soutenait.
Quelque part, ce sont les 2 qui m’ont harcellés.
J’aurrai dû en prendre conscience dès le début, ça m’aurrait permi de mieux comprendre ce qu’il m’arrivait.

Capture message EL sur les raisons de sa présence sur le forum de l’association Asperanza.

Explication de Mr Lucas au sujet de son inscription sur le forum d'Asperansa

Ne pas rester isoler et ne pas taire le harcèlement
J’ai ésité avant de rédiger cet article.
J’ai vraiment ésité.
=> Est-ce que Mr Eric Lucas et Mr Vinçot vaillent la peinne d’un article ?

Ce n’ai pas d’eux dont il s’agit ! C’est de moi !
J’ai le droit de me deffendre, j’en ai même le devoir !

Contacter d’autres responsables de l’association Asperansa
J’ai trouvé la composition du bureau et du conseil d’administration sur leur site.
Je ne mets pas de lien vers leur site pour des raisons évidentes.
Parcontre, je n’ai pas trouvé les coordonnées où les joindre pour les informer de la situation.

Connaitriez, vous chers lecteurs, un ou plusieurs administrateurs de l’association Asperansa ?
Si tel est le cas, pourriez-vous, lui/leurs demander de me contacter au 06 32 15 55 86 ou à l’adresse eqdd[at]en-quete-de-declics.fr.

* Asperansa – Fonctionnement

Bureau de l’association Asperansa.
Jean Vinçot, co-président.
Guillaume Alémany, co-président.
Agnès Sorel, trésorière.
Catherine Jean, trésorière adjointe.
Paulette Dubois, secrétaire.
Christiane Abiven, secrétaire adjointe.
Catherine Le Corre, secrétaire adjointe.

Le Conseil d’administration de l’association Asperansa
Jean Vinçot.
Christiane Abiven.
Guillaume Alémany.
Véronique Amice.
Xavier Cavalan.
Claudine Cavalan.
Françoise Corvez.
Paulette Dubois.
Catherine Jean.
Catherine Le Corre.
Éric Lemonnier.
Bénédicte Prigent.
Cécile Salaün.
Agnès Sorel.

Cela me fait mal au coeur de publier le nom de ces personnes. D’un côté, elles n’ont rien à voir dans la génèse de la situation.
D’un autre, elles sont membres du bureau et/ou du conseil d’administration de l’association Asperansa. Leurs rôle, est (entre-autre) de s’assurer que l’association est bien gérée et que son action corresponde à ses statuts.
En cas de dérappage, il est de leur responsabilité d’intervenir.
Mon rôle à moi est que le harcellement stoppe.
Dans le passé, j’ai trop prit de pincettes. Là, je tape du point sur la table ! Je me défend.

Aperansa apporte sa caution en ne supprimant pas les propos
La tribune que représente le forum de l’association Asperansa a été une caisse de raisonnance pour les propos injurieux, mensongés et diffamant qui ont été portés contre moi.

J’ai humainement besoin que chacunes/chacun ai connaissance de la nature mensongère des propos à mon encontre.

Briser le silence et faire savoir que je suis victime est psychologiquement salvateur.

Prendre conscience des conséquences
A force de tourner en boucle, c'est tourner en boucle qui devient mon problème.

Surmonter
Je vais terminer mon article sur une note positive (c’est important, c’est ça qui fait tenir).
Pour me changer les idées, j’ai décidé de programmer une nouvelle version de mon application Android « Spider Autisme ». Quand j’ai « la tête dans le code », je ne pense à rien d’autre…
J’ai repensé complètement l’interface et suis en train d’ajouter de nouvelles fonctionnalités.

J'aime la vie.

Marian Giacomoni
Autiste libre de l’être

Note de relecture avant publication :
Exposer les faits dont je suis victime me permet de ne plus ressacer.

Article publié le 06/06/2017.

Au​ ​sujet​ ​de​ ​la​ ​plainte​ ​de​ ​Marian​ ​Giacomoni​ ​contre​ ​Eric​ ​Lucas​ ​pour​ ​diffamation​ ​:​ ​précisions​ ​et​ ​appels​ ​à commentaires

Motifs de cette lettre :
– Rallumer au moins une fois par an la petite flamme de la vérité au sujet de Marian Giacomoni (même si, comme pour celle de l’Arc de Triomphe, tout le monde s’en moque) ;
– Voir si oui ou non cette histoire de « plaintes en 2016 » contre moi est vraie ;
– Sauver des gens du « piège » (de son emprise psychologique, surtout avec les femmes), comme ça a déjà été le cas au moins une fois, en montrant ce que personne n’ose imaginer tant c’est énorme ;
– En étant naïf, espérer que les pouvoirs publics se réveillent et mettent fin à la mascarade (mais j’ai plus de chances de trouver un ticket de loto gagnant égaré dans la rue) ;

– Un peu moins dur : qu’un jour les langues se délient et que toutes les anciennes victimes acceptent de témoigner, même anonymement, parce que c’est très très difficile pour moi de me battre tout seul : personne à part vous ne me croit (tant c’est incroyable) ! Et ce serait indolore pour vous.
Eric LUCAS


20171008_AA_Protec-MarianGiacomoni

Marian Giacomoni

Personne se présentant comme autiste,

représentant les autistes auprès des

autorités françaises abusées ou complaisantes

 

 

 

Au sujet de la plainte de Marian Giacomoni contre Eric Lucas pour diffamation : précisions et appels à commentaires

 

Monsieur

 

Comme suite à votre dernier courriel (rappelé en fin de lettre), dans lequel vous m’informiez avoir déposé plainte contre moi pour diffamation (relativement à mes accusations d’imposture et autres, notamment au sujet du fait que vous vous faites passer pour un autiste pour assouvir vos pulsions et ambitions personnelles), et où vous m’intimiez de retirer mes publications vous déplaisant, je souhaiterais soumettre ici quelques commentaires et questionnements à votre attention.

 

Votre courriel date de début 2017, mais depuis je n’ai reçu aucune nouvelle de la Justice française.

Peu après votre message, j’ai contacté la Gendarmerie (pour faciliter son travail puisque je suis à l’étranger), mais celle-ci ne peut retrouver la ou les plaintes, car elles sont gérées par le Procureur de la République.

Or, faute de connaître le département concerné, et me trouvant très occupé par des choses plus importantes, je n’ai pas pu suivre cette affaire.

 

Je pense donc que la Justice française bénéficierait de l’apport de certaines informations :

– soit en veuillant bien m’indiquer de quel département il s’agit, afin que je puisse prendre attache avec le Procureur compétent, dans le but de m’expliquer et d’expliquer vos agissements ;

– soit en avisant vous-même les services appropriés du fait que je réside à Rio de Janeiro, où les services consulaires me connaissent et peuvent me joindre sans aucune difficulté, afin de permettre à ce dossier de prospérer.

 

J’ignore si ce que j’ai écrit sur vous tombe sous le coup de la loi française, mais si c’est le cas je suppose qu’elle fera son travail (et dans tous les cas je ne retirerai pas mes publications de moi-même).

Ce que je n’ignore pas, en revanche, c’est que mes articles sont sincères, dépourvus d’inventions destinées à nuire à un individuel (ici, vous), ce qui n’a aucun sens pour moi, qui suis par ailleurs trop impliqué dans des efforts altruistes pour avoir du temps à passer sur un cas particulier.

 

Je n’ai pas compris pourquoi vous me demandez de retirer les articles que j’ai publiés sur vous (depuis 2015 déjà).

Est-ce que le retrait des publications entraînerait le retrait de la plainte ?

Si oui, il me semble que cela poserait au moins deux problèmes :

1- il y aurait alors un défaut d’information du public sur un sujet important (l’imposture et les manipulations que je dénonce, au détriment de personnes handicapées) ;

2- faute de plainte, la Justice ne pourrait pas faire son travail, notamment afin que soient réparées et dédommagées les années de souffrances que vous dites avoir vécues en résultat de mes révélations.

Ces deux problèmes résulteraient alors d’une “manoeuvre” de ma part (le retrait) qui n’aurait comme fondement que la recherche de mon confort personnel (l’évitement de représailles légales et financières), sans égards pour le bénéfice de la collectivité (ici, grâce au maintien d’informations importantes pour elles, et qui permettent – je l’espère – de freiner un peu votre aberrante ascension au coeur de ce qui ne vous concerne pas : l’autisme).

 

Or, puisque je suis un “autiste altruiste”, il m’est difficile de faire passer ma tranquillité personnelle avant la cause en laquelle je crois, en suivant vos recommandations pour – finalement – “mentir par omission”, et participer au silence complice que je déplore de la part de “ceux qui savent” à votre sujet, et qui n’osent pas se révolter contre toute cette infamie nauséabonde.

 

Je profite de cette lettre pour rappeler que même si la Justice ordonne le retrait des pages en question, ou fait fermer mon ou mes sites de force, alors je publierai tout cela ailleurs, en montrant tous les efforts que vous faites pour me faire taire et pour cacher une vérité manifestement bien gênante pour vous.

 

Je précise d’ailleurs avoir rajouté quelques nouvelles pages tout récemment, notamment sur le site allianceautiste.org. [1]

 

Si besoin, si cela s’aggrave encore, j’écrirai et je ferai publier un livre à votre sujet. Et si certains pays me l’interdisent, je le ferai dans d’autres. Ainsi, avec un support physique, il sera plus difficile pour vous de « réécrire l’Histoire » (comme dans le livre « 1984 »), à moins d’organiser des autodafés… [2]

 

Il me semble que les autistes de mon pays, déjà bien assez martyrisés par le système médico-socio-financier, méritent largement mes efforts et ce relatif « sacrifice » de ma part, à la hauteur de l’abjection infecte de votre intrusion dans cette catégorie sociale “propre” et vulnérable. [3]

 

Enfin, compte-tenu de votre extrême désir (ou besoin vital) de me faire taire, et du fait que je suis actuellement dans un pays où les « balles perdues » sont hélas une réalité quotidienne (sans aller jusqu’à faire référence à votre famille corse), j’ai pris des dispositions afin que ce combat pour le maintien de la vérité, contre la supercherie officiellement adoubée, soit maintenu même si je disparaissais (bien que j’espère l’hypothèse peu probable pour l’instant).

 

Finalement, je ne vois pas pourquoi vous voulez tant vous opposer à ma liberté d’expression…

En effet, si ce que j’explique à votre sujet est faux ou exagéré, alors cela vous aide comme preuve pour montrer que je suis un “malade”, c’est simple. Les gens ne sont pas obligés de me croire.

En plus, je m’exprime tellement mal, de manière tellement énervée et révoltée dans mes “révélations”, que généralement ils ont tendance à penser que je suis un “dingue”, qui vous “attaque” pour je ne sais quelle raison (ils supposent un conflit interpersonnel, qui n’existe pas : je n’ai aucune relation personnelle ni problème personnel avec vous : le problème n’est pas entre vous et moi, mais entre vous et les autistes, dont vous venez usurper la parole, profitant de toutes sortes de faiblesses des uns et de lâchetés des autres).

 

Si je raconte n’importe quoi, et si vous avez raison, ce n’est pas grave pour vous, c’est sur moi que ça retombe, non ? D’ailleurs j’ai même quitté le Comité de Pilotage HAS-ANESM en grande partie à cause de votre présence (je ne supportais plus une telle mascarade), puis j’ai quitté la France, là encore partiellement à cause de toutes ces manipulations indignes des autistes.

Donc, aux yeux du public, celui qui a tort, qui se trompe, le perdant, le partant, c’est moi, non ?

La preuve, c’est que mes efforts n’ont rien donné et que vous continuez à parader dans tout ce grand n’importe quoi, dans l’indifférence ou l’acceptation béate des autorités…

 

Alors pourquoi vous donnez-vous tant de mal pour faire “effacer” toutes mes “saloperies” (votre terme) ?

A moins que ce ne soit pour être sûr de laver tout indice de votre culpabilité, pour éviter qu’une personne lucide tombe sur mes écrits, comprenne que tout est vrai, et ait le courage et le pouvoir de tirer la sonnette d’alarme ??

Ah bah, pas la peine de s’inquiéter pour ça, c’est la France… Même aux prémices de la deuxième guerre mondiale les pouvoirs publics ont fait l’autruche, alors un Marian Giacomoni, c’est quand même largement moins dangereux, je crois.

En France, il vaut mieux des tromperies bien dites et bien présentées, que des vérités mal dites : vous le savez mieux que personne.

Rassurez-vous, personne n’aura le courage d’affronter une supercherie aussi grosse (vous “considérer” comme autiste, en dépit de l’absence criante de toute caractéristique autistique, et malgré la flagrance des “qualités” exclusives aux non-autistes, dont notamment la fausseté et la manipulation) : dans l’Administration française, on n’aime pas revenir sur ses erreurs.

 

Mais s’il y au moins un défenseur de la vérité, un résistant (moi), laissez-moi écrire mes petites « saloperies », laissez-moi vivre, non ? Tout ce que je raconte, c’est délirant quand-même non ? Ça se voit bien, que je suis « parano » ou « haineux », que je suis malade quoi ! [4]

Je trouve que votre Grandiosité a mieux à faire, que de perdre son temps avec mes petits gribouillis dérisoires et inefficaces… Il faut savoir être au-dessus de tout ça, n’est-il pas ?

 

Naturellement, s’il advenait que vous puissiez enfin montrer aux yeux de tous, et sans le moindre doute, que vous êtes bien autiste (et pour cela, même un certificat médical ne suffit plus, vue votre immense maîtrise de la dissimulation et de la tromperie), alors je serai amené à reconsidérer mes accusations, et donc à modifier mes publications. (Je précise quand même que j’ai mille fois plus intéressant et important à faire, mais désolé, pour une tromperie d’un tel niveau, je ne peux pas rester inerte.)

 

A défaut d’éléments nouveaux et probants (que la logique voudrait qu’il vous incombât de me fournir le cas échéant), vous comprendrez que je ne puisse forger mon opinion autrement que d’après les éléments réels que vous m’avez montrés, dits et écrits.

 

Enfin, puisque – si j’ai bien compris – vous représentez officiellement les autistes auprès des pouvoirs publics [5], en vous présentant (sérieusement) comme autiste, je vous demande officiellement, moi, autiste français, de me prouver qu’il ne s’agit pas d’une imposture, et que vous êtes bien autiste.

Je crois que c’est mon droit, et le moindre de la décence.

Si tout ce grand cinéma ne gêne personne d’autre que moi, soit… Mais moi ça m’agresse, et je n’accepte pas, en tant qu’autiste (donc opposé au mensonge) d’être représenté par un tel artiste de la tromperie, sur la base d’un mensonge aussi odieux et tellement éblouissant que plus personne ne le voit.

 

Non, je ne me tairai pas. Ça ne sert à rien d’essayer de m’y contraindre, par toutes vos manigances.

Si mes écrits vous dérangent tant, c’est parce qu’ils sont vrais, c’est tout.

 

Et si je souhaite maintenir mes pages, c’est aussi pour éviter que de nouvelles personnes soient abusées et meurtries par vous (avec un risque non-nul de suicide, surtout pour les femmes “fragiles”, votre cible de prédilection). Je peux ?

 

Vous comprendrez peut-être que les seules salutations qui pourraient clore adéquatement cette lettre seraient celles qui célèbreraient votre départ le plus loin possible de cet autisme qui vous attire tant.

 

Dans l’espoir de servir la Vérité pour les autistes, les militant(e)s, le public et les autorités manipulés,

 

votre bien désobligé,

 

Eric LUCAS

 

 

 

 

De : Marian Giacomoni <***@en-quete-de-declics.fr>

Date : 2 janvier 2017 à 16:32

Objet : Lettre

À : eric.lucas@allianceautiste.org

 

Monsieur,

 

J’ai vu récemment que vous m’avez envoyé une demande de contact sur LinkedIn.

Vu l’acharnement et la haine dont vous avez fait preuve en ma direction dans le passé, votre démarche pourrait être vue comme étant du harcèlement.

Je suis en train d’étudier la question d’un dépôt de plainte à ce sujet.

 

D’autre part, l’année dernière (2016), j’ai déposé deux plaintes en justice à votre encontre.

L’une de mes plaintes concerne notamment les pages :

http://autisticprotection.org/marian-giacomoni—eric-lucas-republication-posts-supprimes-par-facebook.htm

http://autisticprotection.org/marian-giacomoni.htm

http://autisticprotection.org/

 

Entre autres, vos propos à mon sujet sur le forum d’Asperansa sont concernés.

 

Je vous ai laissé trop faire, j’ai même essayé d’argumenter, de discuter, de maintenir une relation la plus calme possible.

Dans les faits, vous vous renforciez à chacune de nos discussions et faisiez grandir votre haine en ma direction.

À chaque fois que nous avons été amenés à collaborer lors d’actions militantes, vous vous êtes systématiquement retourné contre moi.

 

Pendant un certain temps, j’étais convaincu que vous ne faisiez pas exprès. Or, vous m’aviez dans le « pif ».

Était-ce dû à une jalousie en raison de ma relation avec Charlotte ? Je n’en sais rien et je m’en fiche !

Le temps où j’essayais de comprendre pour pardonner est révolu.

Vous m’avez fait à de multiples reprises des torts dont les conséquences chiffrées vous seront présentées lors du procès.

Une demande de dommage et intérêts sera faite lors de l’audience.

 

L’affaire est à présent entre les mains de la justice.

 

Vous voulez que ça s’arrête ?

C’est simple, vous supprimez l’ensemble des saloperies que vous avez écrites à mon propos.

 

Cordialement,

Marian Giacomoni

 

De : Eric LUCAS (Alliance Autiste) <eric.lucas@allianceautiste.org>

Date : 4 janvier 2017 à 20:14

Objet : Re: Lettre

À : Marian Giacomoni <***@en-quete-de-declics.fr>

 

Jeune homme,

 

il m’est particulièrement désagréable de recevoir un courriel de toi, alors que je commençais, enfin, à presque t’oublier.

 

L’idée que je souhaite t’avoir dans mes contacts Linkedin est évidemment absurde et écoeurante.

 

Il s’agit certainement d’une erreur de manipulation.

Une page contenait une liste de personnes qui étaient toutes cochées (plusieurs centaines) et j’ai malencontreusement cliqué sur un bouton.

Je n’ai pas pu annuler l’action. C’est tout.

 

Rien ni personne ne m’empêchera de dire et de publier ce que je pense et ce que je sais.

 

Tes états d’âme et menaces m’indiffèrent.

 

Je ne veux plus jamais entendre parler de toi.

S’il y avait un jour une modification, tu en serais informé de manière très claire.

 

Merci de ne pas répondre et de me laisser tranquille.

Linkedin c’est une erreur, ça peut arriver.

 

Eric LUCAS

 

 

Extrait de mes commentaires (Eric Lucas), en bleu, sur une page que j’ai créée, dans un esprit de « lanceur d’alerte » :

(mais bien sûr personne n’a le courage d’affronter une vérité aussi énorme)

http://autisticprotection.org/marian-giacomoni.htm :

 

Monsieur,

J’ai vu récemment que vous m’avez envoyé une demande de contact sur LinkedIn.

–> Tiens, il m’appelle « Monsieur » et il me vouvoie maintenant… Il doit avoir ses raisons… Bof…

 

Vu l’acharnement et la haine dont vous avez fait preuve en ma direction dans le passé,

–> Ma réaction était celle d’une personne très irritée et très révoltée par ce personnage, son comportement, et l’hypnotisation des gens.

Je ne sais pas si cette irritation peut être qualifiée de « haine » mais oui, c’est sûr que JE N’AIME PAS DU TOUT ce genre de choses, JE DETESTE la manipulation, la fausseté, l’imposture, et je me demande bien au nom de quoi je n’aurais pas le droit de détester ça, et de l’exprimer.

A moins qu’il n’y ait une convention sociale du genre « interdiction de détester », qui m’aurait échappé.

Et que dans ce cas il faudrait aimer (ou, pire, faire semblant d’aimer) tout le monde, y-compris les personnes malfaisantes. Un peu trop facile !

 

votre démarche pourrait être vue comme étant du harcèlement.

–> Mort de rire 🙂

Ainsi donc, juste parce qu’il a reçu une notification de Linkedn censée émaner de moi, paf, tout de suite, c’est du harcèlement ! C’est un peu dur à encaisser, de la part d’un harceleur chevronné, qui m’a fait suer pendant des mois (et pas seulement moi).

Mais c’est vrai qu’il nous explique que c’est à cause de ma « haine ». Donc vu que je suis « haineux » (pourquoi pas également facho, raciste et tout le reste), alors tout ce que je peux faire le concernant est fatalement « le plus condamnable possible ». Bof…

 

Je suis en train d’étudier la question d’un dépôt de plainte à ce sujet.

–> Ah, c’est donc pour ça.

Donc je résume :

– Quasiment aucune activité entre lui et moi depuis… au moins 6 mois, peut-être un an…

– Fin 2016, il reçoit un truc de Linkedn… (un seul !)

– Et automatiquement, vu que ça vient de moi, c’est… DU HARCELEMENT !

– Qui naturellement justifie UN DEPOT DE PLAINTE !!

(Ah pardon, il ne l’a pas encore fait, il « étudie la question »…

Mais vas-y donc, si tu savais ce que je m’en balance…)

 

D’autre part, l’année dernière (2016), j’ai déposé deux plaintes en justice à votre encontre.

L’une de mes plaintes concerne notamment les pages :

http://autisticprotection.org/marian-giacomoni—eric-lucas-republication-posts-supprimes-par-facebook.htm

http://autisticprotection.org/marian-giacomoni.htm

http://autisticprotection.org/

Entre autres, vos propos à mon sujet sur le forum d’Asperansa sont concernés.

–> La « Justice » française… Après les affaires Timothée, Rachel, et tout le reste, je n’y crois plus tellement.

Si la Justice française me condamne parce que j’ai dit ce que je pense et ce que je sais, qu’est-ce que je peux y faire ? Ca montre juste un des aspects de l’absurdité et de l’antinaturalité du système.

Jamais rien ni personne ne m’obligera à taire ce que je crois devoir dire.

Sauf peut-être un danger de mort, mais on n’en est pas encore là.

A moins que tout le monde ne se ligue contre moi (Marian, les psykk, l’Etat… bref tous ces hypocrites et manipulateurs d’humains vulnérables, toute cette chienlit), et ne se cotise pour me mettre un « contrat » sur la tête… Quel soulagement pour eux !

–> J’ai retrouvé le post en question : http://forum.asperansa.org/viewtopic.php?f=6&t=8904&start=45

 

Je vous ai laissé trop faire,

–> Merci mon Prince 😉

 

j’ai même essayé d’argumenter, de discuter, de maintenir une relation la plus calme possible.

–> Pas vrai.

Depuis que j’ai commencé à déballer sur lui sur Facebook, en juillet 2015 je crois, rien, silence radio de sa part jusqu’à ce courriel. Remarquable, d’ailleurs.

Ben quand on n’a pas d’arguments, aussi…

Et puis, c’est mieux de laisser un vieux con s’énerver sur FB, auprès d’un public « autruchiste », plutôt que de prendre le risque d’étaler la colle.

Et puis, ça permet de se la jouer « grand seigneur » (la bave du crapaud etc.)

Je ne m’en plains pas : c’est justement ce que je voulais :

qu’il me fiche LA PAIX !

 

–> Calme ? Et si j’ai envie d’exprimer ma révolte ? Je ne suis pas libre ?

Le calme des serpents, c’est pas mon truc, désolé.

 

Dans les faits, vous vous renforciez à chacune de nos discussions

–> Il parle peut-être d’avant l’été 2015, quand on discutait encore.

Ben j’ai gardé les échanges écrits Skype, qui prouvent très facilement les manipulations, lesquelles expliquent à quel point c’est insupportable, surtout quand ça insiste.

Faut-il que je les publie ?

 

et faisiez grandir votre haine en ma direction.

–> C’était de plus en plus intenable et donc j’étais de plus en plus énervé et insistant dans mes demandes pour ne plus être sous cette « prise de tête ».

Crier à quelqu’un, de plus en plus fort, pour lui demander de me laisser tranquille, je ne sais pas si c’est « faire grandir la haine ». Peut-être. Encore une fois, quoi de plus naturel que de ne pas aimer quelque chose que l’on trouve « mal » ou « détestable » ?

 

À chaque fois que nous avons été amenés à collaborer lors d’actions militantes, vous vous êtes systématiquement retourné contre moi.

–> LOL !

Dans quelles actions militantes aurions-nous collaboré ???

En mai 2014 quand il essayait d’entrer dans l’AA, il n’a jamais rien fait ! Que du vent et de la prise de tête (« il faudrait faire ci, tu devrais faire ça »…).

La seule fois où nous avons « travaillé sur le même sujet », c’est quand j’ai fait l’erreur de l’appeler depuis chez Maryna, la mère de Tim, en octobre 2014.

Il est venu, et « comme par hasard », juste après, j’ai observé un changement chez elle… Elle me faisait moins confiance, ne me confiait que des choses secondaires…

Bref la technique de zizanie HABITUELLE de l’animal.

Il avait déjà fait pareil dans l’AA naissante, qui ne s’en est jamais totalement relevée.

Ensuite il a continué sans moi avec elle, jusqu’au jour où il l’a laissée tombée (ce qu’elle a reconnu), parce que ça n’arrangeait plus ses intérêts personnels.

Moi je ne l’ai jamais laissée tomber. Sans doute que lui et moi on n’a pas la même vision de l’altruisme (dont, d’ailleurs, il ne s’est jamais réclamé, lui qui parlait d’ailleurs de « marketing » lors de notre première réunion).

 

Pendant un certain temps, j’étais convaincu que vous ne faisiez pas exprès.

–> Là je ne comprends même pas ce qu’il veut dire.

Pas exprès de quoi ?…

J’ai juste écrit ce que je pensais.

Je l’ai fait « exprès » pour avertir le public, et pour diminuer les risques (notamment de suicide de jeunes femmes), en résumé. Et aussi pour qu’il comprenne qu’il doit me lâcher. Ca a été dur, il a vraiment fallu que j’envoie du très très lourd, mais il m’a lâché.

 

Or, vous m’aviez dans le « pif ».

–> … Bof… Pourquoi pas

 

Était-ce dû à une jalousie en raison de ma relation avec Charlotte ?

–> Je crois qu’il m’a déjà parlé de cette histoire.

Charlotte est une personne autiste « innocente » sans rapport avec tout ça.

Il était en couple avec elle, et je les ai rencontrés 3 fois, je crois.

Et alors ? Quel rapport ?

Marian l’Enchanteur nous sort un truc d’un chapeau.

Je me demande bien ce que j’aurais pu dire ou faire, qui pourrait lui faire penser ça.

Mais le pense-t-il vraiment ??…

Et puis, même si c’était vrai, je ne vois pas en quoi mes « dénonciations » sur Marian auraient un effet en ma faveur sur Charlotte (au contraire), d’autant plus que je ne l’ai jamais citée dans mes écrits (ou, si c’est le cas, pas de manière déterminante).

Je ne sais pas pourquoi il écrit ça.

Soit il croit vraiment à la possibilité d’une telle hypothèse, et alors il est à côté de ses pompes,

soit cette assertion est juste un stratagème pour essayer de faire dévier mes accusations sur d’autres champs, ou quelque chose dans le genre.

(Je rappelle qu’il est très fort.)

 

Je n’en sais rien et je m’en fiche !

–> Et moi donc !

–> Mais en attendant, il a avancé son petit pion, sa petite insinuation perfide pour noyer le lecteur…

 

Le temps où j’essayais de comprendre pour pardonner est révolu.

–> Pardonner ? LOL… Mais j’en veux pas de ton « pardon » !!

Commence déjà par te faire pardonner par TOUS les gens que tu as enquiquinés, depuis des années !!

Punaise la poutre qui se fiche de la brindille…

 

Vous m’avez fait à de multiples reprises des torts dont les conséquences chiffrées vous seront présentées lors du procès.

Une demande de dommage et intérêts sera faite lors de l’audience.

–> Aaaah nous y voilà !

– Alors donc :

— apparemment mes écrits ont eu quelque efficacité ! (bien que je n’aie jamais pensé à l’argent dans tout ça ! mais il parle de « torts » donc il s’agit de « réputation », et bien sûr que oui je veux qu’on sache qui il est vraiment ! tout ce que je me fais traîner dans la boue avec tout ça, faudrait au moins que ça serve !)

— apparemment, les rapports entre l’autisme et Monsieur ont quelque chose de financier ?? intéressant ! moi qui pensais que tout ce qu’il faisait était pour sa « gloire », son égo !! naïf que je suis ! (mais c’est vrai que je suis autiste, moi…)

–> Des dommages et intérêts !!

LOL

Je me demande bien comment il peut arriver à expliquer ça, et à le chiffrer !

Ca fait combien, Votre Honneur ?

Que je me prépare à trimer pour payer le Grand Imposteur, que Justice soit faite !!

 

L’affaire est à présent entre les mains de la justice.

–> C’est très bien, elle fera ce que bon lui semble.

Il faut la laisser faire, pas vrai ?

 

Vous voulez que ça s’arrête ?

–> Que quoi s’arrête ??

– que t’arrêtes de me casser les couilles, et de croire que tu arriveras un jour à me faire faire ce que tu veux (pauvre cloche ! (notez, greffier)), ça, OUI, j’aimerais beaucoup !!

–> Que la procédure s’arrête ???

Mais pas du tout !!!

(Si c’est pas de la manipulation, ça… Déjà commence par m’envoyer des preuves de cette procédure, juste pour voir si c’est vrai….)

Eh non mon pauvre, je ne veux pas m’opposer au fonctionnement de la Justice française (même si j’ai peu confiance en elle).

Et je vais même te copier une réponse qui m’a été envoyée par la Conseillère autonomie santé du Pdt de la République, quand nous lui avions fait parvenir une « demande de grâce » pour Timothée, elle m’avait écrit (de mémoire) :

« Il n’appartient pas au Chef de l’Etat ni au Gouvernement de faire obstacle au fonctionnement de la Justice. »

Donc, tu penses, un pauvre misérable comme moi, vouloir m’y opposer…

Si tu as vraiment souffert, s’il y a vraiment tant de « dommages » et de pertes financières, il FAUT que justice soit faite, il FAUT les réparer !! Il faut que je paie ! T’es quand même pas contre la justice, tout de même ! Tu voudrais quand même pas « effacer mon ardoise », et que je te sois redevable, à genoux, toute ma vie ?

Non, non, je ne peux pas accepter !!

Que la Justice décide ! Dura Lex, Sed Lex ! (c’est du latin)

–> Et puis, on sait jamais, si ça se trouve tu tomberas sur un juge consciencieux, qui voudra tout comprendre, et qui commencera à s’intéresser à TON comportement et à TES victimes !

Hmm… Embarrassant, non ? Allez, envoie-moi des preuves de ta plainte…

Si c’est comme ton certificat médical d’autiste, on peut attendre longtemps…

T’as voulu jouer avec moi, t’as voulu me manipuler…

T’aurais pas dû…

Tu as choisi les autistes pour assouvir tes desseins…

T’aurais pas dû…

Si un jour je ne peux plus nous défendre, d’autres le feront…

Tu ne peux pas faire faire tout ce que tu veux à tout le monde !

 

C’est simple, vous supprimez l’ensemble des saloperies que vous avez écrites à mon propos.

–> Aaaaahhhh eh ben voilàààààà !!…..

Tout ça pour ça !

C’est bien construit hein ?

Mais pauvre cloche, t’as pas compris ce que j’ai déjà écrit ?

Plus tu essayeras de me faire taire, et plus je l’ouvrirai !!

Peut-être que tu crois que, comme toi, je ne suis qu’un « parleur ».

Ben ouvre les yeux.

 

Si la « Justice » décide de fermer ce site, c’est pas compliqué, dans la semaine qui suit, j’en ouvre deux, ailleurs.

Et ainsi de suite.

C’est pas contre toi, tu ne le mérites pas.

C’est POUR LA VERITE !

Mais tu ne peux pas comprendre, tu ne sais même pas ce que c’est…

Et j’ai écrit aussi que si tu continues à essayer de me faire censurer, je ferai un livre, et s’il est censuré dans les pays « convenables », je le ferai éditer ailleurs.

JAMAIS !!!

JAMAIS JE N’ACCEPTERAI QU’UN TRAVESTISSEUR DE LA VERITE

VIENNE M’INTERDIRE DE LA DEFENDRE !!

VOILA !!!

Si t’es pas content, c’est pareil !

Laisse les autistes tranquilles !

Et si ce que j’écris, c’est des saloperies, si ce n’est pas vrai,

eh bien les lecteurs n’ont qu’à pas y croire, et voilà tout.

« C’est la vérité qui fâche… »

 

Cordialement,

–> Pfff…

 

Marian Giacomoni

 

 

 

Et ses prétendues tentatives de discussion et d’argumentation !! quelle blague !!

quand on se parlait encore, c’est au contraire moi qui essayais d’argumenter, et à chaque question dérangeante, il zappait et sortait un nouveau reproche !!

C’est le roi de l’esquive, de l’esbroufe, de la tromperie, mais à un niveau hors-concours…
C’est un Grand Maître de la Tromperie et de la Manipulation des esprits !

Et faire ça sur des handicapés en plus…

 

Merci à l’Etat français, pour permettre tout ça !
Les autistes n’en avaient pas assez, avec le lobby médico-social !
De toute façon, quand on laisse passer un “semi-remorque pour livrer des glaces” à Nice, “tous les pires sont possibles…”

 

Désolé de déranger la France-d’en-Haut et les salons parisiens…

[1] http://allianceautiste.org/wp/2017/10/a-propos-du-paradoxe-au-sujet-de-marian-giacomoni-mes-adieux-ecoeures/

[2] (voir définition dans le dictionnaire…)

[3] Ici, je ne parle pas des autistes dont “l’hybridation non-autistique” a mal tourné…

[4] (C’est bien pour ça que les gens dans le monde m’invitent : ils ne sont pas français, donc ils n’ont jamais connu « la Lumière », et ils ne voient même pas que je suis juste un dingue…(empli de haine, en plus, LOL)).

[5] Pour le Plan Autisme 4, et pour la HAS et l’ANESM (quelle tristesse !), suite à votre subtile invasion d’une association d’autistes.

Bilan sur 3 ans d’efforts pour l’autisme au pays de Tartuffe. Mes adieux apaisés.

C’est tellement à vomir, que je ne sais même pas si ça vaut la peine de faire un article.
Mentionnons simplement quelques points rapidement, avant de continuer la journée positivement, très loin de ce pays.

Je mets en vert les rares points positifs pour la France. En vert et en gras, pour qu’on arrive à les trouver…

  • Décembre 2013 – Mars 2014 : création par mes soins de l’Alliance Autiste – difficile car j’étais sans abri – je travaillais sur le logo dans une salle où on donne à manger aux sans-abris, après le repas.
  • Avril-mai 2014 : premières réunions, physiques et virtuelles, immédiatement infestées par Marian Giacomoni, qui a semé la zizanie dès le départ dans notre groupe naissant, lequel ne s’en est jamais vraiment remis.
  • De tous ces 3 ans, le peu d’autres associations ou collectifs d’autistes n’a jamais même seulement répondu à mes divers messages proposant de travailler ensemble  (notamment SATEDI, même avant que cette asso ne soit parasitée puis « habitée » par MG).
  • Quasiment aucun autiste n’a essayé de collaborer ou de nous rejoindre (en tant que membre, participant, etc.).
  • Les associations de parents m’ont et nous ont soigneusement tenu à l’écart, à quelques exceptions près (APESA (Marie Hélène Audier), APIPA (Anne Vialèlle), Aspéransa (Jean Vinçot)…)
  • Aucun parent n’a jamais accepté mon aide pour son enfant autiste (jeune ou pas) – alors que dans d’autres pays certains acceptent, et ne le regrettent pas — (à l’exception de la famille du jeune Hugo, dans le 26, qui m’a invité un jour, mais je n’ai rien pu faire de concret pour lui en si peu de temps, ni même parler de ce qu’il aurait fallu faire, alors que certaines choses étaient évidentes et faciles)
  • Aucune association, personne, n’a aidé la famille de Timothée à Lyon, à part Magali Pignard (surtout) et un peu moi, donc, tous les deux, l’Alliance Autiste.
    Trop bon trop con, trop enclin à pardonner et à oublier, j’ai mis MG en contact avec Maryna, la mère de Timothée : MG a rappliqué immédiatement… (l’affaire était très médiatique…)
    Et « bizarrement », quelques heures plus tard, Maryna ne me faisait plus confiance et traitait plutôt avec lui. Elle a ensuite compris qu’il l’avait utilisée.
    L’affaire Timothée est une catastrophe totale, à cause du système administratif français et de la collusion des fonctionnaires, souvent odieux et parfois même débiles (comme le responsable de l’académie, avec ses âneries à la radio : « des coups ont été portés » (par Tim)).
    Des années d’efforts (surtout par Magali et quelques autres), pour rien (exil et ruine de la famille, institutionnalisation de Tim, HP, bref presque « la totale »…
    (La « totale », c’est que dans l’autisme en France, parfois les gens sont poussés au suicide par ce système de Thénardiers administratifs : ici ce n’est pas le cas, donc tout n’est pas si noir, pas vrai ?)
    Cette affaire m’a permis de constater en direct la mauvaise foi de la Justice française, et tous les copinages entre fonctionnaires, tous copains avec « le lobby médico-social » (ou médico-financier…) qui vit de nous.
    Je sais que tout ce que je raconte peut sembler exagéré, mais j’ai vu de mes yeux, entendu de mes oreilles, et il y plein de preuves (que personne ne veut voir, hein, c’est la France, la tête dans le sable…)
  • Eté 2014 : las des absences de réponse du SEPHLE (le Secrétariat d’Etat aux Personnes Handicapées), à mes emails, je finis par leur téléphoner (ce qui est difficile pour moi), et une responsable, embarrassée, me dit que le ministère « normalemeeennt, n’a pâs vôcââsssion à discuter directeumeeennnt avec les assôciâtions… », mais que je peux leur écrire.
    Je reçois donc enfin une réponse email me disant que si on a des questions autour de l’autisme, on peut les contacter… (bon, moi je voulais plutôt leur expliquer des choses, mais bref…)
  • Début décembre 2014, nous avons enfin été reçus par le chef de projet autisme de l’époque, M. Blanco, qui nous a écoutés pendant plus de deux heures, en étant visiblement captivé et « très intéressé » (je n’ai cessé d’expliquer aux différents chefs de projet autisme à quel point il importait de « faire des ponts », et comment nous pouvions les aider à aider les autistes, mais ça n’a pas donné grand chose). Ensuite, quand il me répondait, c’était toujours avec plusieurs mois de retard, et rien n’a été fait.
  • En décembre 2014 j’ai fait un petit « discours » à l’UNESCO, que tout le monde a trouvé bien, mais comme toujours ça n’a servi à rien, et l’UNESCO n’a jamais daigné répondre à mes emails.
    (Il y a eu des choses similaires à l’ONU en juillet et à l’OMS en octobre : des clap clap clap, félicitations, puis plus rien).
  • Hiver 2014-2015, je me suis retiré au Sahara et j’ai commencé à écrire un livre qui pour moi supprime complètement cette histoire de « puzzle » de l’autisme. J’ai mentionné cela, et j’ai déjà décrit dans des articles certains des grands principes de mon livre (qui n’est toujours pas fini, faute de trouver le temps et surtout la sérénité nécessaires).
  • En mai 2015, chez le Défenseur des Droits, j’explique que l’autisme n’est pas une maladie, et qu’il faut faire une distinction entre « l’autisme », d’une part, et « les troubles » d’autre part (et par ailleurs, le handicap).
    Reproches de la principale association de parents, me disant que je donnais « de fausses informations sur l’autisme », et j’ai même une collègue qui m’a dit que si je continuais à dire des choses comme ça, elle se retirait de l’association…
    Quelques mois plus tard, j’ai vu sur Facebook que de plus en plus de gens défendaient disaient la même chose que moi (même si évidemment je n’ai pas été le premier à le dire), au sujet de « l’autisme n’est pas une maladie ».
    Par contre, j’ai vu en 2016 que les gens continuaient toujours à s’étriper avec des choses selon moi idiotes du genre « l’autisme est-il plutôt une maladie ou plutôt un handicap » ?
    En 2017 je ne sais pas, j’évite autant que possible d’aller sur l’internet francophone relatif à l’autisme, tant c’est truffé d’énormités.
    De toutes façons, tant qu’on ne fait pas la distinction entre l’autisme (la nature, l’essence), et le reste (les « troubles », le handicap, bref les conséquences de l’absence d’adaptation raisonnable du système non-autistique à l’autisme (qui le mérite largement, et je le démontre)), ça ne sert à rien de discuter, on parle dans le vent. C’est d’ailleurs pour ça que les gens n’arrivent pas à se mettre d’accord.
  • Naturellement, personne en France ne s’intéresse à ce que je raconte sur l’autisme. Rien, pas un commentaire, pas un mot, pas une question, juste un silence poli. Par pitié j’imagine.
    Je dois être pris pour un mythomane… Mais surtout, surtout, ne vérifiez pas, ne vous renseignez pas !!!
    Si un petit autiste mal élevé, les doigts pleins de cambouis, sans diplômes, vient vous expliquer l’autisme, ça fait flipper, non ? C’est pas crédible, c’est pas possible, donc nous les Français-omniscients, on va quand même pas s’abaisser à vérifier les élucubrations de cet excité, pas vrai ?
    Dans les autres pays, aucun problème, les gens comprennent et apprécient ma vision de l’autisme.
  • C’est aussi en 2015 que j’ai commencé à utiliser l’expression « Troubles Non-Autistiques », qui est maintenant utilisée aussi par d’autres.
  • Toujours en mai 2015, je représente l’AA dans une réunion à 6 à Matignon, avec les conseillères santé du Premier Ministre et de l’Elysée. Alors que la réunion s’embourbe sur des questions de statistiques et de prix des consultations psy, je « recadre » les choses sur les « vrais problèmes », tant et si bien qu’à la fin les conseillères sont bien obligées de parler du problème de « la réticence des professionnels » (à appliquer les recommandations).
    Elles utilisent même l’image d’un « bâton » qui manquerait pour les y contraindre. Et quand je dis que c’est précisément ce qu’on demande, plus de réactions, silences et sourires polis, fin de réunion.
  • En juin 2015 nous avons (notamment grâce à Magali Pignard) présenté notre « contre-rapport » au Comité des Droits de l’Enfant de l’ONU à Genève, et ça s’est bien passé. C’est la seule fois où je n’ai pas tout payé de ma poche, car (toujours grâce à Magali) une cagnotte généreusement alimentée par les parents de France a permis de payer les frais.
  • Toujours en juin 2015, je suis intervenu de nombreuses fois dans diverses réunions et conférences à l’ONU à Genève. J’avais un « pass » valable un mois, je l’ai donc utilisé au mieux. Il faisait très chaud, je dormais dans ma voiture, c’était difficile.
  • Fin juin, j’apprends que l’infâme MG a réussi à s’introduire dans le Groupe de Pilotage des Recommandations autistes adultes HAS/ANESM…  En état de choc face à une telle aberration inimaginable (lui, le vilain harceleur dont tant de gens se plaignaient sur FB, maintenant incrusté au sommet !) (c’est même là que j’ai appris ce qu’est un « pervers narcissique »), je rédige un long brûlot à son sujet sur Facebook, où je commence à déballer. A cette époque, je ne « balance » pas encore l’histoire du « double-mensonge avec menaces », car c’est tellement énorme que je me dis que les gens ne vont pas me croire, et puis aussi, surtout, parce que je n’ai pas de preuves, hélas. Si j’avais un enregistrement de ce qu’il m’a dit, ça ferait longtemps que cet énergumène n’existerait plus du tout dans l’autisme en France.
    Naturellement, la communauté, qui croit au personnage de « Marian l’Enchanteur », et qui ne connaît RIEN de la réalité, me traîne dans la boue en croyant que je l’attaque etc. Bref.
    Heureusement, je suis soutenu par certains, et surtout certaines, tous d’anciennes victimes de ce super-manipulateur, mais uniquement en privé, car elles ne veulent plus entendre parler de lui, et je les comprends. (Sachant que si vous publiez le moindre truc qui s’oppose à son « prestige » (de quoi ? on se demande… Il est d’une banalité…), alors il va tout faire pour manipuler des gens (généralement des femmes) pour les amener à ce que d’autres, plus proches de vous, vous convainquent de retirer l’article – ce qui a marché pas mal de fois avec moi).
  • Pour ne pas laisser le champ libre à ce personnage, je demande également à faire partie du même groupe de pilotage. Au début on me dit oui c’est possible, j’ai juste à renvoyer tel dossier avant telle date, ce que je fais. Alors on m’oppose un refus, en me disant que le GP est déjà formé, qu’il n’y a plus de place. Puis je me défends, et « bizarrement », finalement il y a de la place.
    Je tiens ici à rendre hommage à l’une des cheffes de projet des recommandations HAS ANESM, qui a réalisé les « aménagements raisonnables » dont j’avais besoin : travail à distance, patience, « filtrage et traduction » de mes écrits et de mes explications orales. Comme quoi c’est possible.
    En plus, elle a bien compris ce que j’ai expliqué sur l’autisme, et notamment sur le besoin de « libération des autistes », d’aller « vers la sortie des murs ». Je lui ai fait partager la vie d’un autiste, et elle a beaucoup apprécié, et n’a cessé de me répéter que ma participation était utile et incomparable etc.

    Quant à Marian, j’ai su que dès la première réunion (physique) tous les autres étaient incrédules face à ce type (qui n’a rien d’un autiste), mais, au pays de Tartuffe, on ne fait pas de vagues, on fait semblant.
    Et puis, il répète ce qu’il faut dire pour nous défendre, alors…
  • J’ai vu que Mme Bobolakis faisait partie de ce GP, et qu’elle était l’une des présidentes de la Fédération Française de Psychiatrie. Au vu des lettres de la FFP se plaignant auprès de l’Etat, j’ai donc interrogé la FFP, et la HAS, à propos de cette présence (et aussi de celle du Dr Bonnet, plutôt sulfureuse). Et j’ai bien sûr dénoncé l’imposture MG, qui se présente comme autiste sans en avoir le moindre signe, et en refusant systématiquement de montrer ses certificats. Il est « président d’une asso d’autistes » (SATEDI), après avoir manipulé très facilement les vrais autistes qui y étaient pour être calife à la place du calife. Donc la HAS profite de ça pour supposer mollement qu’il est autiste, mais personne là-haut n’est dupe.
    Naturellement la HAS n’a jamais commenté mes dénonciations, mais par contre quand j’ai demandé que soit supprimée la mention « personne concernée » pour ce personnage, dans la liste des 20 du GP, ils ont été très fins puisque, pour lui et pour moi, ils ont remplacé « personne concernée » par « représentant d’association d’usagers » (ce qui évite, très astucieusement, d’aborder la question de savoir si oui ou non il est autiste). En revanche, cela « supprime » la présence des autistes dans le GP, ce qui pose problème. (Depuis mon départ du GP, c’est Stéfany Bonnot-Briey qui a repris la place, et elle c’est une vraie autiste, pas une pâle copie).
  • Fin 2015, épuisé par les supplices administratifs qui me sont imposés par l’Etat français, vivant une sorte de cauchemar entre ça et toutes les aberrations, déceptions, trahisons etc. par rapport à l’autisme, j’en arrive à préparer une grève de la faim.
    Monsieur Said Acef, conseiller de Ségolène Neuville, quelqu’un de vraiment bien, ne m’ignore pas et me tend la main, tout de suite, avec coeur et courage. (Pas comme ce qui se passe maintenant, fin 2017.)
    On envisage diverses choses pour essayer d’avancer. Ce qu’il a entrepris pour essayer de me tirer du supplice principal n’a rien donné, mais ça c’est à cause de l’impossibilité pour les préfectures de reconnaître leurs erreurs, elles-mêmes dues à ce que je nomme « l’absence de prise en compte correcte de l’autisme par le système socio-administratif » (je pourrais expliquer tant de choses « subtiles » qui pourraient aider facilement les autistes !).
    Concernant la participation des autistes, il me dit qu’ils vont mettre en place une communication structurée avec nous. Et il le fait ! Depuis ce moment, mes collègues sont de plus en plus nombreux à être invités dans les groupes de travail, de plus en plus souvent et correctement, semble-t-il (en étant écoutés « pour de vrai »).
    Peu après, j’ai rendez-vous (toujours par Skype) avec Mme Valérie Toutin-Lasri, la nouvelle cheffe de projet autisme, une dame vraiment très bien elle aussi. Vraiment bien.
    Elle fait tout ce qu’elle peut pour comprendre et aider.
    Elle me dit « Said est venu me voir rapidement dans une réunion, et m’a dit +On n’a pas été bons dans la communication avec les associations de personnes concernées+ et il m’a demandé de voir avec vous comment améliorer tout ça ».
    Nous avons donc eu plusieurs réunions par Skype.
    Je lui ai parlé aussi de mon projet « Autistance ». Comme toujours, on m’a dit que c’était intéressant, et qu’ils allaient créer un groupe de travail pour y réfléchir…
    J’ai également insisté, beaucoup, pour la participation et l’aide des collectifs d’autistes, pour que nous soyons dans les groupes de travail etc, pour être vraiment acteurs dans les décisions, pas juste là pour décorer.
    Je vois qu’avec le nouveau gouvernement, ça a l’air d’être devenu une réalité. Ca c’est positif.
    Le fait que je n’en fasse pas partie n’a aucune importance, et d’ailleurs c’est même mieux, car je suis « trop abrupt ». C’est utile pour débloquer plein de trucs, c’est vrai, et je crois l’avoir fait, mais c’est « un peu trop » pour les salons gouvernementaux (même si je peux être tout à fait correct, si on relâche un peu la pression de l’étau de l’injustice administrative française).
  • En octobre 2015 je participe au forum annuel de la santé mentale au siège de l’OMS (toujours à Genève, que je commence à bien connaître), et j’explique des choses qu’ils trouvent intéressantes. Le Directeur de la santé mentale tient même à m’envoyer une lettre de félicitations. Mais bon, est-elle sincère ? Peut-être, mais de toutes façon je ne peux pas aborder ici certaines choses confidentielles par rapport avec l’OMS, et la manière dont elle est financée (zut, j’en ai déjà trop dit !).
  • En novembre 2015 donc je renonce à ma grève de la faim, pour laisser le temps aux « gens importants » de régler le problème (ce qui n’a finalement rien donné).
    Plus qu’à bout, je finis par fuir la France, profitant d’une invitation en Russie pour y expliquer comment j’ai surmonté les difficultés non-autistiques (imposées par le non-autisme).
    C’était quelques jours après les terribles attentats de Paris, et j’ai l’image d’un avion m’emportant le plus vite possible très loin, le plus loin possible de tout ce… enfin… cette chienlit.
  • Depuis que j’ai quitté la Sous-France, tout va beaucoup mieux pour moi (même si parfois j’ai vraiment eu des épisodes très très difficiles).
    La liberté, c’est incomparable. Et surtout être loin de toute cette hypocrisie.
    Je sais que mon soulagement n’est pas une information très intéressante pour les autistes de France, mais il faut bien que j’explique les choses.
  • Depuis que j’ai quitté ce panier de crabes, je suis devenu totalement intolérant à toutes ces fumisteries (bon, d’accord, déjà je ne l’étais pas beaucoup…), et, avec tout ça et les supplices adm qui ne s’arrangent pas, je suis devenu vraiment très très irrité et irascible vis à vis de tout ce qui peut venir de la France, avec donc de plus en plus « d’éruptions » et de « crises de nerfs », ce qui a achevé de me rendre totalement insupportable et infréquentable en France, même pour mes collègues dans l’autisme.
    Ben oui, le fait de vivre loin de ce système débile, de lâcheté, de Tartuffes, par contraste chaque fois que j’y pense ça devient beaucoup plus insupportable pour moi, que si je baignais encore dedans.
    Désolé pour l’image, mais quand on vit tout le temps plongé dans la m., on finit par ne plus sentir l’odeur ni la texture, et même, pour certains, ça paraît doux et chaleureusement réconfortant (pas vrai, hein les petits furoncles médico-administratifs ?…)
  • En 2016, las de tout cela, et las de tenter de dialoguer en vain dans certains groupes de travail (comme celui chargé de faire le site gouvernemental sur l’autisme), ne pouvant plus supporter de travailler dans la « mascarade », je décide de quitter le GP des reco HAS-ANESM.
    A part le peu qui étaient « de mon côté », je crois que ça en a soulagé pas mal. Heureusement, la personne qui me remplace, Stef, est très compétente, nettement plus que moi sur la plupart des points. J’ai juste apporté « ma touche » dans ces reco, en insistant lourdement pour aller « vers la sortie des murs », et j’ai vu que pas mal de ce que j’ai dit et écrit a été repris dans les propositions de reco, parfois même presque du « copier-coller ». Mais les reco finales, je ne sais pas encore. J’ai également montré que l’expression « personnes avec autisme » ne tient pas, et ça a été compris et pris en compte dans le site gouvernemental. C’est toujours ça. Et, plus important, maintenant ils évitent soigneusement de parler de « maladie » ou de « pathologie » pour parler de l’autisme (sauf parfois dans des emails internes, de la part de la vieille garde de la psychiatrie).
    Je ne dis pas que tout ça est grâce à moi, car ce n’est pas vrai, mais ce qui est sûr c’est que j’ai puissamment contribué à enfoncer certains clous, et à parler de certaines choses qui était occultées dans le passé (éviter de parler des questions fondamentales, c’est la spécialité française, pour ne pas faire de vagues, pour être bien comme il faut socialement… sauf que moi, je ne suis pas là pour défendre le non-autisme et ses conventions débiles, mais pour défendre l’autisme).
  • Dans mes périples autour du monde,je constate que non je ne débloque pas, et que les gens comprennent et apprécient ce que j’explique.
    Dans un camp d’été inclusif au Kazakhstan, pendant 6 semaines, je constate que ma façon de voir l’autisme n’est pas une billevesée, et s’applique également pour les autistes « dits sévères », de tout âge. (D’ailleurs, depuis, l’organisation de ce pays me propose souvent de revenir).
  • La « révélation » c’est vraiment au Brésil, ou dans une conférence je comprends moi-même à quel point j’ai raison sur l’autisme (et pour ça il aura suffi d’une feuille de papier et de 10 minutes proposées pour y écrire quelque chose, dans un « atelier »). Le public comprend aussi que j’ai raison. Et le Brésil, ce n’est pas un pays d’arriérés…
    Tout ça fait que maintenant, la France………………
  • Bref, en juin 2017, à l’approche du 15ième triste anniversaire du « cauchemar titre de séjour » (toujours en cours) imposé à mon premier ami-soutien-de-vie en tant qu’autiste, le seul que j’ai trouvé en 30 ans, et dont l’amitié m’a permis d’ouvrir tout grand le portail entre autisme et non-autisme, et d’être « fort », je n’en peux vraiment plus et j’envisage encore une grève de la faim, ne trouvant pas de moins mauvaise idées (mes centaines de lettres et de suppliques pendant des années ayant juste servi à me rendre imbuvable par tout le monde en France).
    Les injustices criantes de ce dossier sont vraiment insupportables pour moi, surtout au bout de tant d’années, et surtout avec tant de Mutisme et de Mépris Administratifs Français.
    D’ailleurs, le but de ma grève de la faim, c’est d’obtenir au moins un interlocuteur…
    Penses-tu !!
    Quinze jours de grève de la faim « diplomatique » (discrète, pour éviter de « braquer » les hautes sphères), le consulat parfaitement au courant, et d’ailleurs très gentil, du moins au début, parce que maintenant, fatalement, ils doivent en avoir vraiment ras-le-bol ; bref, même le consulat s’est vu opposer une « non-réponse » constante par son propre ministère, même après des relances du dit consulat !! Alors moi, je peux crever…
    (pour en savoir plus : ericlucas .org)
  • Et pour couronner le tout, alors que j’en arrive au point de penser que seul le Président de la République peut me sauver en appuyant sur le bouton rouge (car il est évident que s’il la connaissait, jamais il n’accepterait que dure un jour de plus une telle ignominie, indigne de la France), j’apprends, hier, que mes collègues l’ont rencontré début juillet, sachant bien dans quelle situation j’étais…
    Inutile de se demander s’ils lui ont parlé de ma situation…  (et heureusement que j’apprends ça avec plusieurs mois de retard, car si je l’avais su à l’époque, j’avais une fenêtre pas loin, et 7 étages bien tentants, pour en finir enfin).
    (On me dit maintenant qu’il était très difficile d’approcher le Président, et qu’il y a plein d’autres sujets importants. OK. Mais si j’avais au moins été informé de cette rencontre, je leur aurais demandé de faire passer une lettre, un mot, même si ce mot devait lister seulement les 50 cas les plus pressants).
    Je sais bien qu’il y a plein de problèmes et plein de choses générales à défendre par rapport à l’autisme (et on ne peut pas me reprocher de ne pas m’y être efforcé), mais en même temps, je suis autiste aussi, je souffre aussi (même si c’est difficile à comprendre), et donc je ne vois pas pourquoi je ne devrais pas être aidé aussi, surtout quand c’est si facile (juste quelques mots aux bonnes personnes).
    Ce genre de problème touche tous les autistes dits « haut niveau de fonctionnement » : en effet, il n’y a absolument rien pour les aider car le peu qui existe est dévolu à des enfants et des « autistes classiques » qui en ont terriblement besoin. J’ai rien contre ça, mais c’est au niveau de la quantité totale de moyens qu’il y a un problème, et surtout, au sujet de la manière d’utiliser l’argent, qui est presque totalement englouti pour satisfaire des emplois et des établissements, alors que si on faisait les choses correctement, tout serait vu différemment au sujet de l’autisme, et, notamment, il serait surtout question de « services dans la cité » et non plus de « murs ». Et la question de l’adaptation aussi, est à revoir. Il faut une adaptation réciproque.
    Je peux expliquer plein de choses. Mais les gens qui disent la vérité, en France, ça ne passe pas.
    « Out ! Toi, t’as tout compris, t’es fou tu veux tout balancer et tout révolutionner ?!!  Ouh là là , doucement….. »
    C’est la France, les petits train-trains pépères, les petits boulots tranquilles, les privilèges, le pognon qui corrompt tout, bref…. J’aurais presque envie d’écrire « un grand ramassis de feignasses, lâches, égoïstes, cyniques et hypocrites, mais je vais éviter. Oh… oups, trop tard. Pardon hein.
    (Bien sûr, comme partout, il y a des exceptions.)


  • Bon je suis fatigué de vider mon sac, l’heure tourne, j’ai des choses à faire, dans un contexte moins vérolé.
  • Bien sûr le suis écoeuré, meurtri etc.
    Mais par rapport à mes collègues, hier je leur en voulais, mais aujourd’hui je me dis que ce n’est pas si facile, que tout le monde n’est pas « un bulldozer », que leurs façons de faire sont utiles aussi, que peut-être ils n’avaient pas d’autre choix que de me lâcher et l’ont fait à regret (oh, j’ai oublié de parler de l’épisode du CCNAF, où je me suis énervé en voyant qu’on voulait m’en évincer, suite à quoi tout le monde m’a lâché, dans le CCNAF, et dans l’AA – et moi, toujours prêt à reconnaître mes excès, j’ai fini par leur proposer moi-même de quitter le CCNAF, pour qu’ils puissent « reprendre » ça à leur manière, et ils ont accepté).
  • Bref de toute façon dans l’autisme en France c’est la merde totale (à cause des fumiers du lobby), nous sommes tous obligés de nous débattre comme nous pouvons pour nous en sortir, donc je n’ai pas envie de faire de reproches à mes collègues.
    Je trouve, au contraire, qu’ils commencent à bien s’organiser et que les choses sont prometteuses avec le nouveau gouvernement, et que, finalement, c’est peut-être mieux que je ne sois plus là pour donner des coups de pieds dans la fourmilière. Ce n’est sans doute plus le moment.

    Bon courage à tous, et pardon si certaines choses que j’ai écrites sont erronées ou injustes : vous savez que je suis toujours prêt à corriger, il suffit de m’en informer : eric.lucas@allianceautiste.org

 

  • J’ai oublié de mentionner la lettre que nous avons faite pour demander à la Rapporteuse Spéciale de l’ONU pour les Personnes Handicapées de venir faire une visite officielle en France  : cela est un succès, puisque cette personne est en ce moment même en train de faire cette visite.
    Je ne sais plus si c’est moi ou Magali qui avait eu l’idée de faire cette lettre, ou de proposer à d’autres associations de la co-signer, mais en tous cas cela a bien fonctionné. Tout comme nos « dénonciations » auprès du Comité des Droits de l’Enfant dans notre rapport alternatif (juin 2015, et fin 2015), qui ont donné du travail au gouvernement français.
    Bon, avec tout ça, et tout ce que je « balance » sur tout ce marasme dans mes parlotes à l’étranger, et même maintenant mes « insultes thérapeutiques » sur l’Administration française, il ne faut pas trop s’étonner si celle-ci n’a pas trop envie de mettre fin aux « tortures » qu’elle m’impose sans même s’en en rendre compte.

    Tout vient du manque de communication… Je passe mon temps à essayer de communiquer, d’avertir, d’expliquer, de résoudre, mais en face, j’ai UN MUR !!!
    Pardon d’être un peu énervé, au bout de plusieurs années….
  • Ah et puis j’ai oublié de parler du volet « Autistan » pour l’été 2016, qui ne manque pas de sel non plus :
    • Manquant d’argent pour tout ce que j’avais à payer, notamment les domaines internet, mais aussi et surtout les drapeaux, je décide de tenter le « crowdfunding » ; je fais une petite « campagne », en anglais (qui d’ailleurs n’a quasiment rien donné en 2016), et j’ai la mauvaise idée de la poster aussi sur des groupes francophones : qu’est-ce que j’ai pas fait ?!… Aussitôt je me prends toutes sortes d’accusations limite menaçantes, du genre « vous organisez une levée de fonds personnelle en spoliant Josef Schovanec »…
      (alors que pour l’instant tout ce que j’ai fait pour le concept « Autistan » (et le reste !) m’a coûté une fortune, et que je ne suis pas du genre à utiliser l’autisme pour m’enrichir (pas comme beaucoup trop de gens…)).
    • Dans le même registre, et plus grave, j’ai reçu des emails m’intimant de tout abandonner, de ne plus utiliser le nom Autistan, me disant que la maison d’éditions Plon allait m’attaquer etc, enfin bref du grand délire…
    • Heureusement, Mme Larmoyer de la radio Europe 1 m’a envoyé un gentil email intitulé « Autistan pour tous », me disant qu’elle n’avait aucun problème avec ça (elle anime avec Josef une émission nommée « Voyages en Autistan » ou quelque chose comme ça).
    • Je précise que Josef a toujours été au courant de ce que je fais, et que je n’ai jamais eu le moindre problème avec lui (si un jour c’était le cas, j’effacerais jusqu’au nom « autisme » de ma tête – je veux dire que c’est impensable, car, bien que très très différents sur bien des points, nous nous entendons très bien).
      J’en viens à me demander, en écrivant ces mots, s’il ne faut pas quelqu’un du « calibre » de Josef pour me comprendre… Ce qui expliquerait bien des problèmes et des crispations… Mais moi, je suis toujours prêt à m’expliquer ! Mais je ne peux pas forcer les gens à m’écouter ou à me lire !
      (D’ailleurs, qui est encore en train de lire cet article ? Plus personne, à part vous… (vous voyez bien :-))
    • Encore pire, des « bons samaritains » ont été jusqu’à enregistrer le nom Autistan à l’INPI, en informant Josef (pour le protéger etc.) – quelle bande de lèche-derrière…
    • Un ami s’est rendu compte qu’en fait j’avais légalement un droit d’antériorité sur le nom « Autistan », parce que j’ai acheté des domaines internet « autistan », depuis avril 2014, et il m’en a averti.
    • Bref, finalement, si j’avais voulu revendiquer la propriété du nom, il aurait fallu que je fasse une opposition à l’INPI, qui m’aurait coûté plus de 300€… Or je suis pauvre et j’ai mieux à faire avec l’argent, et en plus de ça je me vois mal intenter une action au détriment d’un ami, d’autant plus que de toutes façons la paternité du mot lui revient, donc j’ai décidé de ne rien faire, sachant qu’il est évident qu’il ne va pas venir m’interdire d’utiliser ce mot. Quand on a discuté de cette histoire de fous, je n’ai même pas eu l’idée de lui demander de confirmer l’autorisation (cette option ne me vient à l’esprit qu’en écrivant cet article). Lui et moi on vit pas mal dans l’Autistan, pas dans toutes ces cochonneries. En plus, il sait très bien que c’est pour une bonne cause, pas pour m’enrichir ou pour me faire mousser.
      En plus de ça, c’est super difficile pour moi, tout ce que j’essaie de faire -sans moyens-  pour l’Autistan et pour les autistes et l’autisme dans le monde (sauf en France, désormais).
    • Encore pire : en août 2016, quand j’ai enfin réussi à faire fabriquer et hisser sur un mât de 7 mètres un drapeau de l’Autistan, un grand drapeau de 140 x 223 cm, pour la première fois dans le monde, ce qui n’a pas été une mince affaire dans les montagnes du Kazakhstan, j’étais tout content et j’ai annoncé la nouvelle sur Facebook : j’ai eu droit à un message très remonté, disant que c’était scandaleux, que les autistes en France avaient besoin d’autre chose que ça, et appelant même à se révolter contre ce que je fais ! (si, si…)    (Désolé mais il n’y a pas que la France dans le monde…)
    • Bien sûr, toutes ces choses viennent de malentendus, et d’ailleurs dans l’épisode ci-dessus la personne a reconnu qu’elle avait mal compris.
      Mais bon…

Je veux bien admettre que j’ai un caractère « dur » et assez intransigeant, mais c’est parce que je crois vraiment en ce que je fais, et que j’estime que la cause demande une certaine abnégation, et de la force.
Nous sommes écrasés, face à un pouvoir médico-politico-financier qui n’a nulle envie de nous aider comme il le faudrait, ni de faire en sorte que les autistes aient une vie décente, et libre (avec les aménagements nécessaires).
Les discussions « diplomatiques », c’est bien, mais ça ne suffit pas. Les autres jouent avec nous, nous baladent, font semblant d’aider, font juste le minimum pour qu’on ne puisse pas dire qu’ils ne font rien, et invoquent toujours des arguments plus ou moins bidon.
Je pense que nous avons aussi besoin de personnes qui font vraiment pression, de sortes d’épouvantails, et j’ai été broyé et rejeté car j’étais l’un des seuls. Les autres n’ont pas osé ou pas voulu me suivre. Chacun est libre et fait ce qu’il peut. Je regrette d’avoir sans doute blessé ou fatigué, usé, toutes les personnes qui ont essayé de travailler avec moi. Le plus souvent autistes, donc sensibles. C’est pour ça que je répète constamment qu’on a besoin d’une aide « extérieure à l’autisme ». Ce qui n’est pas un aveu de faiblesse ou de nécessité de « tutelle », car j’explique qu’en fait ce n’est pas du tout une honte d’être handicapé par rapport au système social, bien au contraire (bref j’ai pas envie de réexpliquer tout ça ici.)
Si j’avais eu un peu d’aide pour arriver à des conditions plus détendues, ça se serait passé très différemment.
Je pense ici à une remarque judicieuse de « Mélody » : « Je crois surtout qu’il a besoin d’être secondé ». Oui, j’avais besoin d’au moins une personne qui m’aurait compris, fait confiance, et aidé. Et elle n’aurait pas forcément été exposée à des choses « piquantes » de ma part, car une fois qu’on est « synchro », tout va bien et la collaboration peut devenir vraiment sympa. Mais il faut au moins essayer.

C’est d’ailleurs le cas hors de France, où il n’y a pas tout ce passif, ce ressentiment, ces saloperies (exploitation, hypocrisie etc.). Hors de France je n’ai pas de problèmes de collaboration, je peux même être très agréable, voire distingué (pas comme l’espèce de grossier personnage que je suis devenu en « Sous-France », au bout de tant de décennies de n’importe quoi, d’injustices, de mépris, de non-réponses, de petites manipulations, d’amalgames, de mauvaise foi, etc etc ; et aussi ma séquestration médico-administrative en HP il y a 22 ans, ça j’ai toujours pas digéré : que voulez-vous, je suis autiste, je ne supporte pas l’injustice, c’est physique ! Pardon d’être inadapté à toutes vos petites constructions et arrangements tordus…

L’aide…  j’ai passé mon temps à la demander…
Mais, au pays du « faire semblant »………….
Et au pays des gens qui savent tout, qui jugent sans vérifier…………

Mais si ça vous arrange de penser ça :
« Oui, tous les problèmes sont de ma faute, à cause de mon caractère, de mon comportement, et je n’ai encore pas fait assez d’efforts… »

Eh bien, puisque visiblement la France n’aime pas ce que je fais, et puisqu’il y a tant de pays où je peux être utile, je ne vais pas continuer à insister en France, on ne va pas continuer à se pourrir la vie mutuellement, n’est-ce pas ?

Alors, bye bye, et désolé pour tout, vraiment.
Et bonne continuation.
Ciao les gens.


Je voudrais profiter de ce « grand déballage » pour remercier quelques personnes (liste non exhaustive) qui ont toujours été franches avec moi et qui m’ont toujours soutenu, en toute simplicité (sans besoin de le faire publiquement) : Jean Vinçot, Jean-Marc Bonifay, Josef Schovanec (pardon si j’en oublie).
Merci.

Eric LUCAS

Marian Giacomoni : le triomphe du « monde à l’envers » non-autistique, incrusté au coeur de l’autisme. Mes adieux écoeurés.

A propos du « paradoxe » au sujet de Marian Giacomoni

J’aimerais savoir si quelqu’un pourrait m’éclairer, car il y a quelque chose que je n’arrive pas à comprendre depuis quelques années. (Sans doute à cause de mes déficiences intellectuelles…)

Marian Giacomoni, avril 2014 : inconnu ; il me contacte pour rejoindre l’Alliance Autiste.
Malgré ma réticence, je l’aide pour ses projets par rapport à l’autisme (qui, à cette époque, en réalité, consistaient surtout à se faire une « cour » surtout avec Facebook – mais moi, trop naïf….)

Dès les premières réunions, il s’arrange subtilement pour semer la zizanie, et se mettre en avant (tout en soulignant mes défauts).

A cette époque il était rejeté de toutes sortes de groupes sur Facebook, pour « harcèlement ».

Et on ne compte plus le nombre de gens qui ont eu à se plaindre de lui (surtout des femmes).

Bref je vous passe les détails, car c’est toujours pénible de se remémorer comment on a été utilisé.

Un jour il me demande de faire une publication pour l’aider à être élu dans le CA de SATEDI. Je suis quelqu’un qui refuse difficilement. Donc je le fais (j’étais chez lui et il avait été très gentil avec moi, toute la journée).

Peu à peu je finis par me rendre compte de tout le manège, et vers mai juin 2014, arrive l’affaire du « double mensonge avec menaces » (en gros il me menace de dire que j’ai menti (LOL) si je ne publie pas un « démenti » (sic) à propos d’un message à mes collègues, qui le desservait (j’avais partagé avec les membres les âneries qu’il avait racontées à propos de Julie). Je vous passe les détails sur les nuits précédent ça, où il me prenait la tête pendant des heures, pour modifier mes messages, et où à la fin je finissais par dire le contraire de ce que je voulais dire. Ce mec est vraiment très très fort dans l’art de manipuler.

En gros il aurait fallu que je mente, en disant que j’avais exagéré, inventé etc. Donc il me menaçait de dire que je suis un menteur, si je ne mentais pas…   Evidemment je l’ai viré avec pertes et fracas.
C’est vraiment LA grosse erreur totalement fatale, qu’il a faite avec moi. Croire que j’allais faire des concessions sur le MENSONGE… (et me menacer, en plus…  il était, selon ses propres termes, « en mode survie » : pensez donc, sa sacro-sainte IMAGE était écornée auprès de quelques personnes (ce n’était même pas public, mais interne)).

Bon bref je passe encore sur tout un tas de choses dans le genre, car il est mielleux et rusé, et moi je suis gentil et compréhensif, et très ouvert, donc il y a eu plusieurs « raccommodages ».
Jusqu’à fin 2014 où là je n’en pouvais vraiment plus qu’il me prenne la tête et me dise comment je devrais penser, faire etc.

Mai 2015, je découvre avec stupeur qu’il a réussi à se faufiler dans le Groupe de Pilotage des Recommandations pour les autistes adultes HAS ANESM (sorte de Graal pour lui – et j’ai su ensuite tous les efforts qu’il a faits pour y arriver).

Comment une telle aberration a-t-elle pu se produire ?
Fort simple : il était dans le CA de SATEDI, et ça a été un jeu d’enfants pour lui de manipuler, diviser, dégoûter etc (dans une association d’autistes !  le loup dans la bergerie). Même le trésorier, un autiste très gentil et droit, a fini par partir. Le président précédent a tenu au moins un an, surtout pour éviter de laisser la place à un tel personnage.

Bref, une fois élu président, il peut se présenter à toutes les instances gouvernementales pour participer. Les gens dans les ministères peuvent difficilement refuser quelqu’un qui est président d’une association d’autistes, donc censément autiste. Et ils ne peuvent pas aller creuser, vérifier etc. En plus, souvent ils s’en fichent, d’autant plus que le personnage est évidemment très arrangeant avec tout le monde (son obsession, c’est le médical…).

J’ai averti, dénoncé, etc, surtout par Facebook mais au lieu que la communauté essaie de savoir si c’était vrai, elle a préféré croire aux mirages, tout en s’en prenant à moi à cause de la véhémence maladroite de mes dénonciations.

Heureusement, il y a quelques personnes, des victimes, qui savent très bien que ce que je dis est vrai, mais elles ne veulent plus entendre parler de lui, et je les comprends. Donc c’est dur pour avoir des témoignages.

Ecoeuré par l’hypocrisie générale en France et « tué » par mes calvaires administratifs, j’ai fini par m’exiler (pas seulement à cause de lui bien sûr, mais en partie).

La plupart des gens qui l’ont rencontré ne sont pas dupes, mais ils ne disent rien, parce qu’il est « sympa » et surtout parce qu’il apprend vite à jouer des rôles qui conviennent. C’est Marian l’Enchanteur.

Mais que penser du fait que les autistes, par définition sans rapport avec le mensonge, soient représentés et défendus par un imposteur ???

Je ne vois RIEN chez lui d’un autiste : ni sensibilités, ni anecdotes autistiques à raconter, ni « intérêts restreints », ni difficultés de communication etc etc. Au contraire, il est d’une banalité bien peu autistique.
Et aucune qualité particulière typiquement autistique.
Et puis surtout, toute cette histoire de manipulation à fond, de « pieux mensonges » etc.
On n’est pas du tout dans l’autisme, là.

Admettons qu’il soit tout de même autiste, et qu’il le cache très très bien…  (bon, déjà on peut s’interroger sur le fait d’être autiste et de défendre l’autisme, tout en faisant tout pour le cacher, mais bref) : dans ce cas, et sachant qu’il y a tant de doutes, pourquoi ne veut-il jamais montrer ses certificats médicaux ?? Même à ses collègues de SATEDI ??

Au début quand je les lui ai demandés, il a été embarrassé et m’a dit que c’était « dans des cartons »…

Le pire, c’est tous les gens qui savent, mais qui ne disent rien.

J’ai été très largement traîné dans la boue pour l’avoir dénoncé, mais peu importe.

Et de toute façon, tous mes efforts et sacrifices pour ne pas laisser les autistes de mon pays en pâture au besoin de grandeur monumental de cette personne, n’ont servi à rien : il est toujours là, et tout le monde s’en cogne de que ce je raconte… D’ailleurs, je suis absent, donc j’ai tort, non ?

Pourtant, les choses ne sont pas difficiles à comprendre : ce monsieur ne vit que dans la tromperie (y-compris de lui-même), permanente, c’est une sorte d’ectoplasme : plus il ya de gens qui croient en son mensonge monumental, et plus ça paraît vrai, et donc, avec le système de pensée par amalgame non-autistique, ça devient « vrai » (socialement parlant hein…).
C’est pour ça que c’est vital pour lui d’avoir un maximum de « croyants », et de se hisser à une place « au-dessus de tout soupçon ».

Comme si les autistes de ce pays ne souffraient pas déjà assez, exploités par le lobby-médico social, mais non, faut en plus être défendus par ce clown. Et c’est tellement énorme, que les gens y croient.
Eh !! pfff !! réveillez-vous quoi, ouvrez les yeux : ce type n’est autiste ! Ca crève les yeux….

S’il l’est, qu’il le montre…  (mais bon, il est tellement fort, il serait capable de le jouer correctement – sauf que dans tout stratagème il y a forcément quelques failles, et j’en ai déjà éventées quelques-unes).

A la rigueur, qu’il soit activiste pour défendre les autistes, on ne va pas refuser de l’aide (même si c’est surtout pour se faire mousser), mais au moins, un peu de décence, pas avec l’étiquette « autiste ».

Je crois que les autistes de France ne méritent pas ce surplus d’infamie.
Qui est permis par le silence complice.

Début 2017, j’avais fait une fausse manipulation sur Linkedin, qui avait envoyé un message à tout mon carnet d’adresses (dont lui) : il m’a écrit pour me dire que je le harcelais…
Et aussi, qu’il a porté plainte contre moi pour diffamation, par rapport à ma page sur lui (http://autisticprotection.org/marian-giacomoni.htm).
Sauf que pour cette plainte, j’attends toujours que la Justice me contacte. Ce qui n’est pas difficile.
Moi je veux collaborer avec la Justice, pour qu’on sache !

Et le nombre de fois où il m’a demandé de « retirer » ce que j’écris sur lui !…
Ca m’a souvent fait penser au livre 1984 de G. Orwell : réécrire l’histoire.
Il n’y a rien de vrai chez lui : regardez, même dans ses vidéos, les silences sont savamment dosés… (bon, je n’ai regardé que les premières, car ça m’a vite fatigué de l’entendre répéter ce que d’autres ont dit avant lui, ou de le voir prendre un air docte…).

Je sais que mes écrits (très révoltés et énervés) sont très critiquables sur bien des choses.
Mais pas sur la sincérité.
Je ne sais pas si ce mot a encore de l’importance en France.
Mais pour lui je crois que c’est un mot abstrait.
Il vit dans les « jeux de rôle ».
Il joue avec tout le monde dans l’autisme en France.
(A part quelques victimes comme moi, qui se sont sorties de cette « hypnose »).

Je ne comprends pas comment il est possible qu’il soit toujours en place.
Les gens sont totalement abrutis, ou totalement lâches, ou les deux ??

Si quelqu’un a des commentaires : eric.lucas@allianceautiste.org


Bon courage, dans ce pays de tartuffes….

Désolé d’être amer et de devoir arrêter d’aider en France.
J’ai fait tout ce que j’ai pu, j’ai consacré ma vie, tout mon temps et mon peu de moyens, pendant trois ans, et tout ça pour rien, pour être ignoré, rejeté, et pour finalement assister au triomphe du mensonge et de la traîtrise.

A l’impossible nul n’est tenu.

Il y a plein d’autres pays dans le monde, avec des autistes qui souffrent, et où mon aide est comprise et bienvenue.

J’aurais vraiment préféré aider dans mon propre pays. Vraiment désolé. 

Eric LUCAS